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(lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge.

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MessageSujet: (lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge. Dim 1 Oct - 14:55

t’avais passé ta journée au garage. une autre journée de travail parmi tant d’autre. il y a eu beaucoup de monde aujourd’hui, à croire que tout le monde a des problèmes de voiture le même jour. tant mieux pour vous, ça vous fait du taff. fin de la journée. tu hésites à rentrer chez toi, mais finalement, tu décides d’aller voir côme. depuis la soirée à la soulacaise, il y a quelques jours vous ne vous étiez pas revu, parlé ouais, mais pas revu. une soirée qui avait bien commencé et qui a dégénéré un peu. en partie à cause de l’apparition de sa frangine. tu t’es dis que t’allais passer la soirée chez lui. tu l’appelles pas non, tu sais pas s’il sera là, mais t’y vas quand même, de toute façon, c’est pas trop loin de chez toi. puis si jamais tu le déranges, il n’hésitera pas à le dire. enfin bref. tu gares ta voiture en bas de chez lui, à quelques pas. les mains dans les poches, écouteurs dans les oreilles, nekfeu en fond, tu te diriges vers le bâtiment de ton ami, une dame sort, t’en profites pour rentrer. tu frappes à sa porte, tu aurais pu rentrer, comme tu l’avais déjà fait à de nombreuses reprises au domicile des sevaux, mais il a une coloc côme maintenant, alors tu ne te permets pas de rentrer comme cela. on sait jamais. tu frappes une seconde fois et finalement la porte s’ouvre. « t’en as mis du temps, tu foutais quoi », que tu dis alors que t’avais le regard baissé sur ton téléphone, mais on relevant le visage c’est sur celui de lou que tu tombes. « qu’est-ce tu fais là ? » que tu te demandes instinctivement. c’est chez son frère, c’est normal qu’elle puisse être là, après tout. « désolé lou, bonjour. » que tu t’excuses en remarquant ton ton qui était quelque peu agressif. « j’suis venu voir ton frère, il est là ? » que tu lui demandes alors que tu es encore devant la porte.
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MessageSujet: Re: (lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge. Mer 4 Oct - 21:43

    corps étendu sur le canapé. t’y as passé ton aprèm. t’as pas bougé ton petit cul pour aller en cours. pas envie. la flemme qui t’a gagné dès le réveil. coup de massue sur la tête. aucune volonté de bouger jusqu’à la fac. de toute façon ça fait déjà deux ans que tu te forces à y aller. ça te plait pas ce que tu étudies. absolument pas. tu as eu tes exams tout juste. quelques rattrapages par là. t’es pas passionnée par l’éco, lou. rien de surprenant. toi toujours la tête dans le nuages, t’as pas ce qu’il faut pour réfléchir à ce genre de choses. bien trop concret pour toi. alors t’as enfilé un short, un gros pull et t’as fait du canapé ton lieu de sacré pour aujourd’hui. un smoothie acheté la veille qui a été la seule chose qui t’a nourri aujourd’hui. les yeux rivés sur la télé. t’as pas changé de chaine. t’es restée sur celle qui passe toutes les conneries. marseillais, ch'tis. tous plus débiles les uns que les autres. et peut-être que ça fait du bien à ton ego. toi, future étudiante en échec scolaire, tu te rassures en regardant des cons à l’état sauvage. et t’as pas vu le temps passé. pas du tout même. alors quand tu entends frapper à la porte, tu paniques. ta main qui part vite chercher ton portable sur la table basse. tu regardes l’heure. c’est la fin de la journée et tu as officiellement rien foutu, lou. félicitations. niveau productivité t’es à zéro. voire moins un… déjà c’est pas côme. c’est même sûr. ton frangin n’aurait pas pris la peine de frapper, il aurait directement ouvert. tu baisses légèrement ton pull qui finit presque par cacher ton short. tu pars ouvrir la porte. t’es pas vraiment habillée pour accueillir n’importe qui. tu souris immédiatement. la tignasse brune que tu reconnais. sa voix rauque qui te fait frissonner dans la seconde. tu souffles quand tu l’entends râler. évidemment qu’il est pas content. le mec a poireauté exactement vingt trois secondes devant la porte. puis tu vois très vite qu’il ne s’attend pas à toi. qu’il voulait voir ton frère et qu’il se retrouve… face à toi. « qu’est-ce que tu fais là ? » tout de suite, tu fronces les sourcils. ok il est surpris mais pas besoin de t’agresser. tu croises les bras contre ta poitrine. « désolé lou, bonjour. » tu continues de faire la moue. c’est pas aussi vite qu’il se fera pardonner. « t’es désagréable. » tu lui balances tout simplement. juste une constatation. une impression que tu gênes. et t’aimes pas ça. pas venant de lui. « j’suis venu voir ton frère, il est là ? » au moins c’est clair. il est pas venu pour toi, tu l’as bien compris. mais bon c’est jamais agréable qu’on te le répète. « non. il est encore au taff. il devrait pas tarder. » tu te décales de la porte pour le laisser rentrer. tu le regardes à peine. t’as pas envie de le laisser trop t’affecter. « t’inquiète pas, tu resteras pas longtemps seul avec moi. » tu lui dis un peu sèchement. c’est bizarre maintenant entre vous. et god ce que tu regrettes le temps où c’était beaucoup plus simple, sans avoir peur de dire les choses. tu te rassois. tu laisses le silence s’installer mais tu peux pas t’empêcher d’ouvrir la bouche. c’est plus fort que toi. « pourquoi tu veux le voir ? t’as un truc à lui dire ? » tu devrais pas t’immiscer entre eux. t’y as pas ta place, lou.
@côme sevaux & @medhi imzilen
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MessageSujet: Re: (lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge. Jeu 5 Oct - 19:12

tu ne t’attendais pas à la voir ici lou. t’étais venu voir côme simplement. et tu tombes sur sa frangine. tu la vois froncer les sourcils lorsque tu lui demandes ce qu’elle fait là et croiser les bras contre sa poitrine avant de te dire que tu étais déségréable. et elle a certainement raison au fond. c’est pas franchement dans ton habitude en réalité de l’être. mais c’est que t’étais surpris de la voir alors que tu ne t’y attendais pas. maintenant, ici, un jour où c’était côme que t’étais venu voir. et pour toi, tous les petits signes étaient bon pour te rappeler ton mensonge à ton pote. pour toi, c’était comme si voir lou, alors que tu venais voir côme, c’était comme si on te disait, mec c’est un signe faudra que tu lui dises. faut croire que tu devenais complétement parano avec le temps. arrêtes tes bêtises que tu penses intérieurement. « j’me suis excusé », que tu dis simplement. comme si un simple désolé suffisait. comme si. son frère est encore au travail elle te dit. c’est pas grave, tu l’attendras, il ne devrait pas tarder qu’elle ajoute. puis elle se décale pour te laisser entrer, et c’est ce que tu fais, tu entres. t’inquiète pas, tu resteras pas longtemps seul avec moi. tu hoches la tête légèrement lorsqu’elle te dit cela. c’est froid. un peu tendu entre vous deux. peut-être que tu pourrais faire en sorte d’arranger les choses entre vous deux. peut-être que tu devrais essayer d’apaiser les tensions. parce que tu y es certainement beaucoup pour quelque chose. tu as un peu tout fait pour l’installer ce climat. cette distance. tu ne peux donc pas lui en vouloir pour son ton après tout. « j’m’inquiète pas » que tu lui réponds simplement en t’asseyant à côté d’elle. tu regardes la télé allumait. Une téléréalité pourrie qui passe et tu regardes comme si ça t’intéressait. il y a un silence qui s’installe dans la pièce. un silence assez pesant tu dois dire. mais lou elle le brise assez vite. pourquoi tu veux le voir ? t’as un truc à lui dire ? elle est curieuse que tu ne peux t’empêcher de penser. « j’ai besoin d’une raison pour venir le voir ? » que tu lui demandes en retour en tournant ton regard vers elle. « puis de toute façon, si j’ai un truc à lui dire ce serait entre lui et moi, non ? » que tu rajoutes. tu n’étais pas venu ici spécialement pour lui dire quelque chose non. c’était simplement pour le voir, passer du temps avec. « t’avais pas cours aujourd’hui ? » que tu lui demandes. t’es peut-être un peu curieux toi aussi. ou peut-être que t’as juste envie de lancer la conversation avec elle, histoire de ne pas rester ici à ne rien se dire. tu sais qu’elle fait des études en économie. et aujourd’hui tout semblait faire penser qu’elle n’avait pas bougé d’ici. c’était peut-être qu’une impression ou peut-être pas.

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MessageSujet: Re: (lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge. Ven 6 Oct - 14:39

    silence pesant, gênant. tu ne sais plus vraiment te comporter avec lui maintenant. c’est plus comme avant. avant, tu étais juste là de temps en temps. dans le décor, la plupart du temps. tu voyais medhi autant que tu voyais côme. toujours fourrés ensemble et jamais vraiment prêts à s’occuper de toi. t’étais la petite sœur chiante qui voulait un peu d’attention. puis après t’es devenue lou, pendant une nuit. moment intime partagé avec medhi. caresses, tendresse, désir. et après plus rien. silence, complication. c’est ça maintenant votre relation. vous retrouvez à deux sur un canapé, l’un à côté de l’autre sans s’avoir quoi dire .ton corps quasiment contre le sien et pourtant tu te sens si loin de lui. un énorme fossé entre vous. un malaise qui s’est installé. tu sais pas quoi faire, quoi dire. tu as l’impression de parler à un mur. alors t’es maladroite. tu lui demandes ce qu’il fait ici. sauf que c’est pas tes affaires, qu’il fait encore ce qu’il veut et que de toute façon tu es chez côme, pas chez toi. t’as pas ton mot à dire. il pourrait très bien venir annoncer à côme qu’il plaque tout pour aller élever tes kangourous à l’autre bout du monde que tu ne pourrais absolument rien dire. t’es personne, lou. absolument personne pour lui. juste un coup d’un soir. une fille parmi tant d’autres. « j’ai besoin d’une raison pour venir le voir ? » si t’avais pas compris lou que ta question était débile, maintenant t’en es sûre à cent pour cent. tu tournes les yeux. ton regard qui trouve le sien. « puis de toute façon, si j’ai un truc à lui dire ce serait entre lui et moi, non ? » tu lui tires la langue parce-que t’aimes pas être exclue. t’as jamais aimé ça. « je suis une vraie tombe quand je veux tu sais. » un petit clin d’œil pour faire référence à votre secret. juste à vous deux. « de toute façon vos histoires doivent se résumer aux nanas, au foot et aux bières. rien de passionnant… » tu lui balances en riant. tu ne les imagines pas parler pendant des heures de leurs problèmes, se confier l’un à l’autre. non, ce sont des mecs, ils sont trop fiers pour être sincères. « t’avais pas cours aujourd’hui ? » tu t’empêches d’avoir une quelconque réaction. surprise, étonnement, agacement. tu sais que si tu lui dis que tu n’as pas été, côme l’apprendra limite à la seconde où il franchit la porte d’entrée. donc c’est mort. tu sais que tu peux pas compter sur medhi. il t’a suffisamment prouvé que sa loyauté envers ton frère était au dessus de tout. « si j’ai été. c’était chiant, comme d’hab » tu hausses les épaules, en espérant être crédible. t’as jamais été une très bonne menteuse. alors comme pour camoufler ce foutu mensonge et par pure pulsion, tu l’embrasses. tes mains sur ses joues. tu l’empêches de bouger. il sera probablement trop surpris pour réagir tout de suite. tu sais que ton frère va arriver, que c’est le moment où jamais pour goûter à ses lèvres sans risquer une engueulade après. tu te défiles un peu. mais tant pis, tu saisis ta chance. et bordel que c’est agréable.
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MessageSujet: Re: (lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge. Lun 9 Oct - 15:05

La porte du camion claque et c’est ton tympan qui vibre à son tour, comme un électrochoc, une alarme te rappelant que ta journée de travail est enfin terminée. Pour une fois, tout s’est passé à peu près comme prévu. Mais comment expliquer la sensation de la mission terminée, du retour au bercail dans la foulée ? Une mini-euphorie qui se promène dans un coin du crâne en trépignant, tandis que la conscience reste seule maitresse. Tu engouffres la clef dans sa moitié pour faire démarrer le moteur et embarque le camion de service dans sa dernière course. C’est une mécanique bien huilée, tu connais ton secteur par cœur depuis le temps. Les adresses défilent dans tes souvenirs machinalement, prenant une place plus que conséquente dans tes pensées, le reste pour la concentration.
Tu penses déjà au canapé sur lequel tu vas t’affaler en rentrant, à ta petite sœur qui rentrera des cours et engagera certainement la conversation. Mais c’est Keiki qui te prendra toute ton attention finalement. Tu te perdras en la regardant, en l’écoutant. Vous mangerez ensemble comme tous les soirs et la routine s’installera une nouvelle fois, sans qu’elle ne te soit désagréable. Au contraire. Vous commencez enfin à avoir un semblant d’équilibre après les quelques épreuves du départ. Tu ne veux plus y penser. Voir ta copine et ta sœur proche te ravi, sans pour autant cautionner certaines paroles. Tu fais avec, sous peine de te voir lyncher par deux furies.
Le chemin parait long cette fois, les voitures ralentissent, ton regard se porte alors sur le cadran du tableau de bord, il est tard. Enfin, pas la bonne heure pour rentrer chez soi sans encombre. Un embouteillage à n’en plus finir avant de rejoindre le centre de Bordeaux, les fourmis dans ton pied te rappelle qu’il est bien vivant. Tes épaules craquent, tu souffles sans pour autant ressentir l’agacement montée, juste un mauvais moment à passer.
Tu arrives à l’entrée de ton parking non sans mal, les réverbères reluisent sur le pavé. L’émotion de la nuit prend place petit à petit et le sentiment de la journée bien achevée avec. Enfin garé, ta marche te guide rapidement vers l’ascenseur, puis le couloir, puis ta porte d’entrée. Un manège qui recommence chaque soir. Sauf que cette fois en rentrant, ce n’est pas la même scène imaginée que tu vois se jouer dans ton salon. La porte claque derrière toi, posant tes affaires sans attendre, le canapé n’est pas loin. Coup dans le sternum. Un bon gros mal de crâne qui s’abat alors et chasse tout sur son passage. T’as même du mal à y croire, tes yeux se perdent sur le visage des deux protagonistes, mais ouais Côme, se sont bien les deux personnes qui te connaissent le mieux qui sont là, dans ton canapé. Deux âmes que tout opposent, un spectacle qui sème le doute en toi et percute tous les souvenirs sur son passage. Lou et Medhi beaucoup trop proche et c’est tout ton univers qui implose, poussant ta réaction à l’extrême. Tes bras se redissent subitement, le néant qui hante tes yeux leur font part de ton incompréhension immédiate. Le feu sang te fait lever la main droite dans leur direction. « putain c’est quoi ce bordel Medhi ?! » tu l'accuses dans l'énervement, pensant le connaitre bien assez pour ne pas prédire ce genre d'évènement. Tu pensais qu'elle était comme sa sœur, il en a lui aussi, il connait votre relation. La confiance attaquée, l'instinct de protection qui prend le dessus, tu finis par regarder Lou dans les yeux, au plus profond pour tenter d'y trouver une quelconque théorie logique.
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MessageSujet: Re: (lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge. Mar 10 Oct - 13:27

la situation entre toi et lou est devenue bizarre depuis votre nuit passée ensemble. et tu en es certainement le principal responsable. le fait que vous soyez tout les deux installés sur le canapé de côme te fais bizarre, te rend un peu nerveux. je suis une vraie tombe quand je veux tu sais, qu’elle te dit accompagné d’un clin d’oeil. tu ne relèves pas vraiment, mais tu sais très bien de quoi elle veut parler. de toute façon, à chaque fois que vous vous parlez elle te parle de cette nuit là. de ce secret que vous partagez. comme si c’était plus fort qu’elle. de toute façon vos histoires doivent se résumer aux nanas, au foot et aux bières. rien de passionnant. tu rigoles légèrement, elle a une image assez bien défini de la relation que vous avez côme. « tu sais lou, on peut parler de sujet bien plus complexe que tout ça ». vous êtes peut-être des mecs, mais il vous arrive de parler de choses plus sérieuses. si j’ai été. c’était chiant, comme d’hab , qu’elle te répond quand tu lui demandes si elle a été en cours. mais tu sens le mensonge dans sa voix. tu le sais, elle n’y a pas été. mais elle préfère te mentir. peut-être parce qu’elle a peur que tu le dises à côme. la scène qui suit, tu t’y attendais pas non. t’as pas le temps de lui répondre, qu’elle t’embrasse. sans prévenir. comme ça, elle pose ses mains sur tes joues et ses lèvres se posent sur les tiennes. tu t’y attendais tellement pas que tu restes là sans rien faire. à la fois surpris et agacé. putain. tu t’en veux te penser que t’en avais envie. tu t’en veux encore plus de ne pas avoir réagi plutôt. tu n’as pas vraiment entendu la porte claquer, ou tu n’y as pas fait attention. quoi qu’il en soit, côme lui tu l’as entendu. putain c’est quoi ce bordel medhi ?! et instinctivement tu enlèves les mains de lou qui étaient sur tes joues et tu te lèves. « c’est pas ce que tu crois côme », mais arrêtes de te mentir medhi, c’est exactement ce qu’il croit. les lèvres de lou posaient sur les tiennes. vous deux beaucoup trop proche. « je vais t’expliquer ». lui expliquer ? mais qu’est ce que tu vas lui expliquer hein ? que t’as couché avec sa sœur, et que depuis tu luttes pour ne pas craquer à nouveau. tu luttes, parce que tu as envie de sa sœur, tu as envie de plus qu’un bonjour. tu vas lui expliquer quoi au juste ? tu t’éloignes de lou, un peu. sans trop de rapprocher de côme. entre les deux. t’essayes de réfléchir à ce que tu pourrais lui dire. tu regardes lou, puis côme. et voilà, c’est le moment que tu redoutais qui arrive, le moment que tu aurais tant voulu qu’il n’arrive jamais. tu passes ta main sur tes cheveux. tic nerveux. « je voulais pas que tu l’apprennes comme ça. j’voulais te le dire vraiment. enfin, on n’est pas ensemble avec lou, y a rien. enfin si. » t’es pas clair, tu ne dis pas tout et t’as pas l’habitude d’être comme ça. de ne pas savoir quoi dire, surtout à côme. t’es pas comme ça. « en fait, si c’est ce que tu crois. on s’est bien embrassé lou et moi » pas totalement exact sur le coup, c’est elle qui t’a embrassé, mais ça, il n’a pas besoin de savoir. et puis pourquoi tu dis ça, il l’a bien vu. pas besoin que tu lui dises de nouveau, et puis s’il n’y avait eu que ça entre vous deux, ça aurait été certainement plus simple à expliquer… mais il y a eu plus. et ce plus, tu ne sais pas comment lui dire. « lou, moi c’est… compliqué ». putain t’es con, t’aurais pas dû dire ça comme ça. ça veut dire quoi, c'est compliqué déjà? c’est comme si tu n’arrivais pas à trouver les mots justes. comme si tu ne savais pas comment expliquer les choses. tu sais qu’il est énervé, qu’il le sera certainement encore plus après ce que tu ne viens de dire et ce que tu ne dis pas.  

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MessageSujet: Re: (lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge. Sam 14 Oct - 13:10

tu réfléchis pas. tu agis sur l’instant. tu supportes pas cette discussion qui rime à rien. c’est medhi à côté de toi et t’as l’impression de parler à un mec que tu viens de rencontrer à l’arrêt de tram. c’est ridicule. ça veut rien dire. t’en as marre. ce foutu malaise qui s’est installé entre vous. alors tout ce que tu trouves à faire c’est l’embrasser. comme ça. par pure envie. parce-que tu en rêves depuis des semaines. depuis qu’il t’a jeté au garage l’autre fois. il a brisé ton coeur en te faisant bien comprendre que c’était pas réciproque et ça fait mal. beaucoup trop mal. alors tu sais que ça viendra pas de lui. plus maintenant. t’es définitivement juste un coup d’un soir un peu trop collant. tes lèvres qui touchent les siennes. tu serais presque prête à gémir de bonheur. un manque qui existait depuis bien trop longtemps. tu le sens pas te rendre le baiser. probablement trop surpris pour faire quoi que ce soit. mais il ne te rejette pas. pas cette fois. il te laisse presque faire. et tu veux croire au fond de toi que c’est parce-que pour lui c’est pas si désagréable que ça te t’avoir contre lui. si proche. si vulnérable aussi. la porte qui claque. tu fais même pas gaffe. t’es obnubilée par medhi. juste lui. « putain c’est quoi ce bordel medhi ?! » la voix de côme. ton frère. imzilen qui dégage te mains de son visage. il se lève. il te laisse seule sur le canapé. et tu sens minuscule d’un coup. ta main sur tes lèvres. comme pour les cacher. côme. là, juste là. face à vous. et il vient de tout voir. toi contre son meilleur pote. toi qui l’embrasse. et putain t’es morte. bien sûr que t’es morte lou. t’en as fait des conneries mais là c’est trop. côme ne le supportera pas. tu le sais. pourtant il s’en prend à medhi. pas à toi. les deux potes qui se regardent. toi, derrière dans le paysage. puis les yeux de ton frère qui te trouvent. tu baisses la tête. tu te sens coupable. t’as foutu le bordel, lou. t’as probablement tout foiré. « c’est pas ce que tu crois côme. » medhi qui essaye de se justifier. tu sens d’un coup la panique. celle qui lui dit qu’il peut perdre son meilleur pote à tout moment. à cause d’une fille. à cause de toi. « je vais t’expliquer. » qu’il balance. et là c’est toi qui a peur. tu te demandes s’il va avouer, s’il va assumer surtout. si medhi est prêt à tout raconter à côme ou alors s’il va lui sortir un gros mensonge pour essayer de rendre la situation moins chaotique qu’elle ne l’est. tu sais pas si tu dois ouvrir la bouche, si tu dois l’aider. sauf que t’as aucune idée de ce qu’il a en tête. s’il sera plutôt du genre à tout avouer ou à dire que t’as juste glissé et que tes lèvres ont fini contre les siennes. par accident. alors doucement tu souffles « medhi… » tu sais pas si côme va l’entendre mais tu veux pouvoir te dire qu t’as essayé de faire quelque chose pour préserver leur amitié. mais il continue. il enchaine. c’est flou, le bazar dans ses mots. tu l’entends avouer que vous vous êtes embrassés. et tu peux pas t’empêcher de retenir qu’il n’a pas dit que le baiser venait de toi et qu’il n’était pas du tout réciproque. tu baisses les yeux. tu refuses d’en regarder un. tu te sens conne. « lou, moi c’est… compliqué » euphémisme. c’est bagdad même. mais bon on va dire que c’est peut-être mieux de rester flou. aucun de vous n’a envie de mourir. alors tu te lèves. les mains derrière le dos. coupable. « côme. c’est moi. t’en prends pas à lui. c’est moi qui l’ai embrassé, il ne le voulait pas. » tu te dis que peut-être que côme n’en voudra pas à medhi s’il sait que tout vient de toi. tu veux y croire. « il y a absolument rien entre lui et moi. » tu t’empêches de préciser que c’est pas vraiment par choix. parce-que toi clairement t’aimerais. et tu laisses une chance à medhi de s’en sortir. de ne pas parler de votre nuit passés ensemble. « j’lui ai juste sauté dessus, j’ai juste un putain de crush pour ton meilleur pote depuis longtemps. medhi n’éprouve rien pour moi. absolument rien. » tes derniers mots cassants, froids. dirigés vers ton amant d’une nuit que tu fuis du regard. t’as encore du mal à te dire qu’elle est là la vérité. des sentiments pas réciproques.
@côme sevaux @medhi imzilen
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MessageSujet: Re: (lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge. Lun 16 Oct - 12:07

T’es dans un putain d’ouragan, impossible de voir la fin de la catastrophe. Tu pourrais t’en frotter les yeux, te pincer, secouer ta tête dans tous les sens, mais rien n’y fera. T’es toujours au même endroit. Devant eux, devant ces deux personnes que tu estimes plus que quiconque, les seuls à posséder ton entière confiance. Ça fait mal, mais tu ne le ressent pas, la colère prend un peu trop de place maintenant. C’est le sang qui ne fait qu’un tour, il bouillonne sans eau chaude et traverse tous les muscles disponibles. Le cerveau s’éteint l’espace d’un instant, arrêt sur image. Tu les regardes sans vraiment écouter. Certains mots restent encrés et c’est bientôt le bordel. Medhi se lève, empêche l’étreinte de continuer et heureusement. Sur le coup, t’as pas envie de l’écouter. Tes yeux se baladent entre lui et Lou, tête baissée, honteuse. « je vais t’expliquer » tu veux m’expliquer quoi medhi hein ? que t’as foutu le bordel. Fallait réfléchir avant putain. T’as pas le droit de faire ça, pas à moi non. La migraine arrive, un point dans ton crâne qui se décide et tu restes immobile le temps de les laisser parler. Mais t’en a pas envie, t’as envie de lui sauter à la gorge parce que t’as l’impression qu’il t’a trahi. Tiraillé, c’est le fou intégral lorsque tu réfléchis. Sauf que tu ne veux pas faire ressurgir tes vieux démons, ça t’a déjà couté beaucoup de chose de réagir à cause de ton impulsivité.  Tu ne peux pas t’empêcher d’avoir la haine, parce que tu te souviens de vos paroles, on protège les sœurs comme si elle était la tienne. Rien d’autre, on fait gaffe, on fout pas la merde dans la famille quoi. « je voulais pas que tu l’apprennes comme ça. j’voulais te le dire vraiment. enfin, on n’est pas ensemble avec lou, y a rien. enfin si. » ah parce que ça dure depuis plus longtemps que ça ? c’est le mensonge qui entre en jeu, comme une carte mal placée qui fait écrouler le château. « lou, moi c’est… compliqué » toi, t’as du mal à voir ce qui est compliqué, lui et elle qui s’embrassent, y’a pas plus explicite comme situation. ça fuse dans tous les coins et Lou qui finit par se lever, pour s’accuser de tous les maux. Tu veux y croire à son histoire, c’est sûrement la plus plausible à ce moment-là. T’es complètement paumé. Tes bras se lèvent pour essuyer ton visage de la scène que tu viens de voir, mais rien n’y fait. Tu aimerais retourner d’où tu viens et rentrer plus tard du taff. Trop tard. Après l’épisode de la soirée à la Soulacaise, tu pensais qu’elle aurait compris, mais rien et puis tout prend son sens tout à coup. Tu avais bien remarqué la main de ta petite sœur sur la cuisse de ton meilleur pote, t’as pas relevé. Faute à toi. L’explosion qui monte d’autant plus, l’envie de gueuler ta désapprobation car tout cela n’a aucun sens. Du moins pas pour le moment. « c’est vrai medhi ? t’as rien à voir là-dedans ? » c’est pas logique, mais tu préférais que Lou ai raison, qu’elle soit la seule fautive et qu’il n’a été qu’un pantin dans l’histoire. Dans ce cas, il n’aurait rien à lui reprocher, mais en même temps ses explications ne seraient plus fondées.
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MessageSujet: Re: (lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge. Lun 16 Oct - 18:40

t’es pas bien. la situation te met dans le mal. tu ne sais pas où te mettre. quoi dire. quoi faire. ton regard qui vacille entre lou et côme. tu l’entends derrières toi, mais tout ce que tu trouves à dire c’est qu’elle et toi c’est compliqué. comme si ça voulait dire quelque chose, comme si. puis quand tu finis de parler, lou se lève, et elle prend tout pour elle. côme, c’est moi. t’en prends pas à lui. c’est moi qui l’ai embrassé, il ne le voulait. qu’elle dit. et tu ne peux t’empêcher de penser, que tu aurais voulu ne pas le vouloir. il y a absolument rien entre lui et moi. rien de bien concret en effet. rien. tu la regardes légèrement quand elle parle, mais ce que tu observes c’est plus la réaction de son frère. j’lui ai sauté dessus, j’ai juste un putain de crush pour ton meilleur pote depuis longtemps. medhi n’éprouve rien pour moi. absolument rien. et à cet instant, tu sais que lou te laisse une porte de sortie. elle prend tout pour elle, pour que tu puisses être tranquille. et t’as envie de prendre ce qu’elle te tend. t’as envie de laisser ce mensonge s’installer. un autre mensonge que tu devrais porter encore en toi. c’est vrai medhi ? t’as rien à voir là-dedans ? que te demande côme. et tu sais que si tu réponds oui. il y aurait certainement moins de problème. ouais tu sais que si tu réponds oui tu serais tranquille. mais c’est ce que tu veux ? mentir à nouveau ? avoir ce mensonge qui te pèse encore une fois ? tu as passé tellement de temps à te demander si tu devais lui dire ? ou si tu devais te taire. tu t’es toujours dit que tu lui dirais plus tard. mais plus tard c’est quand ? c’est peut-être aujourd’hui. à ce qu’il parait, rien n’arrive par hasard. peut-être que c’était aujourd’hui que tout cela devait arriver. tu ne réponds pas toute suite. t’hésites. tu te tais et tu réfléchis. mais ce silence finalement en dit long. tu regardes lou. un regard qui veut tout dire. qui veut simplement dire. faut que je lui dise. tant pis pour ce qu’il va suivre. il pourrait bien t’insulter, te frapper, décider de ne plus jamais d’adresser la parole. mais tu devais tout lui raconter. tu en marres de lui mentir. alors tu te tournes vers lui et tu te lances. « non côme, c’est pas totalement vrai ». que tu commences par dire, et avant qu’il n’ait le temps de dire quelque chose tu poursuis. « je n’éprouve pas, rien pour lou. je n’y suis pas pour rien. c’est peut-être vrai qu’aujourd’hui c’est elle qui m’a embrassé, mais je ne l’ai pas repoussé. » un aujourd’hui qui signifie qu’il y a eu d’autres jours. « mais ce n’est pas la première fois qu’on s’embrasse » et pas seulement que s’embrasser. « s’est arrivé une autre fois et depuis j’ai réellement fait en sorte que ça n’arrive plus, parce que je savais que ça foutrait la merde. avec toi. mais… » tu te tais, tentant d’observer chaque réaction ou expression qui pourrait sortir de ton ami. « mais non, je n’éprouve pas, rien pour lou » et c’est lou que tu regardes brièvement quand tu finis ta phrase. tu ne lui avais jamais dit finalement que tu éprouvais quelque chose. tout ce que tu lui as laissé paraitre, c’est de l’indifférence. tu ne sais pas ce que t’éprouves exactement, tu ne sais pas vraiment ce que tu ressens pour elle, mais tu sais qu’il y a un petit quelque chose. quelque chose que tu ne serais pas définir.
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MessageSujet: Re: (lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge. Dim 22 Oct - 19:40

sur le moment t’as envie d’être lâche. partir, fuir. loin, très loin. ne plus te retrouver au milieu d’eux deux. les laisser seuls. ne pas savoir ce qu’ils se disent, ce qu’il se passe. ne pas accepter que c’est toi qui a créé cette situation, que c’est toi qui n’a pas pu t’empêcher d’agir sur l’instant. comme toujours. t’as pas réfléchi. t’as même pas envisagé que côme allait rentrer, qu’il vous verrait. tu n’y as pas pensé. t’as juste vu medhi. à côté de toi et t’as agi. tes hormones, tes sentiments, toi. tout ton être qui ne voulait qu’une chose. l’embrasser. croire que c’était encore possible. sans penser une seule seconde à ce que ça pouvait entrainer. ça. cette tornade. ce bordel. cette amitié qui semble se briser juste devant toi. côme et medhi. inséparables depuis toujours. la rage dans les yeux de ton frère. la panique dans ceux d’imzilen. et toi t’es plus en arrière. perdue. paumée. inutile. t’essayes de défendre medhi. t’essayes d’expliquer à ton frère que c’est de ta faute. entièrement de ta faute. medhi n’y est pour rien. il n’a rien demandé le pauvre et pourtant c’est sur lui que côme déverse sa colère. et ça te prouve une nouvelle fois que ton frère te défendra coûte que coûte. il t’aiderait même à cacher un corps si tu lui demandais. ta voix est fragile. tes yeux fuyants. tes mains derrière le dos. tes doigts entremêlés. tu sens le regard de ton frère. tu sens qu’il est en colère, furieux. et t’as l’impression qu’il ne fait pas attention à ce que tu dis. comme si tu ne disais pas la vérité, comme si tu défendais medhi. sauf que c’est toi. toujours toi la fautive. « c’est vrai medhi ? t’as rien à voir là-dedans ? » et bordel côme ne veut pas le voir. t’es frustrée. frustrée qu’encore une fois il cherche à te protéger et que ça le rende complètement aveugle. aveugle au point de voir son meilleur pote comme le méchant de l’histoire. et t’as juste envie d’entendre medhi approuver. te donner raison. dire à côme que oui il n’a rien fait. ça serait plus simple. beaucoup plus simple. côme comprendrait que c’est encore une de tes conneries. il finirait par respirer, souffler, prendre medhi dans ses bras et l’ouragan passerait. tout irait beaucoup mieux. pour tout le monde. un silence trop long. pour vous tous. ton coeur qui bat trop vite. t’as l’impression qu’il va exploser de ta poitrine. mais qu’est-ce qu’il fout ? il suffit juste qu’il dise oui à côme. et tu le vois se tourner vers toi. tu te mords la lèvre. tu  le vois dans ses yeux. qu’il ne compte pas prendre la porte de sortie. qu’il prend son courage à deux mains mais là tout de suite t’aimerais juste qu’il soit aussi lâche que toi. « non côme, c’est pas totalement vrai. » descente aux enfers qui commence. votre condamnation à tous les deux. probablement plus la sienne que la tienne. ton frère te pardonnera plus que lui. vous le savez. et pourtant ça ne l’empêche pas d’enchainer. chacun de ses mots que t’encaisses. t’essayes de comprendre aussi. tout ce qu’il dit. il avoue le baiser, encore. puis il avoue votre nuit. plus ou moins. sans vraiment le dire. il dit juste que ce n’était pas le premier. tu l’entends aussi dire qu’il a fait en sorte que ça n’arrive plus. et tu sais que c’est pour toi. que c’est toi qui l’a cherché, qui a voulu être de nouveau proche de lui alors qu’il n’a fait que te repousser. tu baisses les yeux. « mais non, je n’éprouve pas, rien pour lou. » bim. coup au coeur. ventre qui se tord. joue mordue de l’intérieur. tu ne relèves pas la tête. pas de suite. parce-que t’as du mal à encaisser, à comprendre ce qu’il dit là. ça veut dire quoi ? qu’il ressent quoi ? de l’amour, de la haine ? t’en sais rien. il t’a toujours dit non. depuis cette nuit-là. t’es paumée. complètement. puis tu lèves les yeux. vers lui. t’en oublies presque côme. tu cherches dans ses yeux ce que ça veut dire. de quels sentiments il parle. c’est pas le moment. pas devant ton frère. alors tu t’avances vers lui. côme. sans un regard pour medhi. ta voix douce, légèrement effrayée par ce qu’il peut faire. « ne t’énerve pas côme. ne t'en prends pas à lui.  » tu prends ton courage à deux mains. fais lui face lou. « il était venu te voir, toi. son meilleur ami. » comme si tes mots pouvaient lui faire oublier ce qu’il vient de voir ou même d’entendre. et pendant ce temps tu t’empêches de te retourner vers medhi pour l’harceler de questions et savoir ce qu’il a voulu dire. je n’éprouve pas, rien pour lou. ça veut dire quoi ça putain ? t'en as marre qu'il joue avec toi. tu veux être fixée. tu veux savoir.
@côme sevaux & @medhi imzilen
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(lou, côme) - notre plus grande faiblesse est le mensonge.
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