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La maison craque comme nous (coloc/libre)

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> PSEUDO : harrenhal

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> AGE : vingt-neuf ans tout rond

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MessageSujet: La maison craque comme nous (coloc/libre) Sam 26 Mai - 0:00





T’as entendu parler du mec qui a inventé le fight club ? Il parait qu’il est né dans un hôpital psychiatrique et qu’il dort pas plus qu’une heure par nuit. C’est un grand homme.

Maëve n'était pas rentrée de la nuit, pour une très bonne raison. Déjà, pour éviter de devoir se battre sur qui aura la meilleure place à table avec tous ces vautours qu'étaient les colocs. Et puis, secondo, l'homme avec qui elle était restée valait milles fois le coup de découcher. Il était 6 heures du matin. Elle avait voulut éviter le réveil à ses côtés, et s'était motivée à prendre un tram, puis un bus, et marcher 15 min. Tout ça pour finalement rentrer enfin dans la maison, en apparence calme. Ca la décevait un peu. Elle s'attendait à ce qu'il y en ait au moins un qui annonce son retour. Même pas. Bande d'ingrats. Elle se dirigea vers la machine à café. On la reconnaissait facilement aux traces de café qui traînaient partout autour. Sans vraiment se rendre compte qu'elle avait mit son tee-shirt à l'envers, elle prit une tasse, se servit et mit le café au micro-ondes. Un soupir lui échappa lorsque sa main vint machinalement masser son front.  

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MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Sam 26 Mai - 1:04


vivre à plusieurs c'est comme une équation, mais avec trop d'inconnues à prendre en compte ※※※ tu pousses un long soupir en fixant l'écran de ton téléphone portable. cinq heures du matin. impossible de te rendormir. et pourtant, ce n'est pas faute de t'être couché environ deux heures plus tôt. tu es épuisé, mais ton organisme refuse de se reposer. tu te pinces les lèvres, te tournes, te retournes dans ton lit, sans grand succès. morphée te fuit, et elle a bien raison. sans doute qu'elle a comprit, elle, que tu ne vaux plus grand chose, que tu vas exploser à un moment ou à un autre et que tu vas faire des dégâts autour de toi. sans doute trop. et elle ne veut pas en faire partie. elle a bien raison. tu soupires longuement, fermes les yeux, t'enfonces sous la couette; mais rien n'y fait. rien du tout. tu soupires un peu, tu regardes une nouvelle l'heure. quasiment six heures. c'est une blague ? tu étouffes un cri de frustration contre ton oreiller, la maison est encore calme à cette heure, malgré le nombre de personnes y vivant. tu l'aimes cette coloc. ça bouge, ça cri, ça s'engueule, ça se réconcilie. c'est vivant et c'est bien. tu t'endors finalement, tu somnoles quelques minutes sans t'en rendre compte. enfin, ça, c'était avant d'entendre du bruit provenant d'un peu plus loin dans la maison. tu abandonnes. tu ne dormis pas plus aujourd'hui. tu attrapes ton téléphone, tu enfiles un jogging et un pull qui semblent bien trop grand maintenant que tu as perdu du poids. ton dos te fait souffrir. soupir au bord des lèvres, tu t'avances dans les couloirs de la maison, le parquet craque sous tes pieds, et tu tombes nez à nez avec maëve. tu arques un sourcil face à sa tenue. et tu te souviens qu'elle a découché. salut. tu lâches d'une voix assez basse, assez lasse. tu as passé une bonne nuit ? tu demandes, amusé, tu dois bien l'avouer, tandis que tu te laisses à moitié tomber sur une des chaises entourant la grande table de la pièce.

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MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Sam 26 Mai - 15:19





T’as entendu parler du mec qui a inventé le fight club ? Il parait qu’il est né dans un hôpital psychiatrique et qu’il dort pas plus qu’une heure par nuit. C’est un grand homme.

C'est en entendant une petite voix que maëve sursauta, presque déstabilisée de savoir qu'un des colocs savait se faufiler sans faire de bruit. C'était presque remarquable dans cette maison aussi vieille que bruyante. lorsqu'elle aperçut saad, elle ne put s'empêcher de lui lancer un sourire tendre avant de se retenir de l'enlacer. Ces derniers temps, il lui avait bien laissé comprendre qu'il voulait prendre ses distances, alors, elle s’exécutait à contre coeur. Ma nuit a été sans doute plus mouvementée mais moins fatigante que la tienne. lança-t-elle avant de sortir sa tasse du micro-ondes en n'oubliant pas de se brûler le bout des doigts. T'as vraiment une sale tête ce matin. lâcha-t-elle d'une traite sans prendre le temps de se retourner vers lui. Directe, maëve avait rarement su prendre des pincettes avec saad. Avec toute la coloc en fait. Et puis, elle voulait savoir. Elle voulait qu'il lui dise pourquoi il passait plus de temps avec sa couette qu'avec elle. Elle ne voulait pas croire qu'elle avait fait quelque chose pour mériter son ignorance. Avec le regard affûté, elle observa saad en toute discrétion. Il avait maigri. Mais jamais elle n'allait lui tirer les vers du nez. Tu veux du café l'insomniaque ? Elle avait toujours gardé ce petit sourire en coin, qui se voulait chaleureux. Saad, c'était un peu ce frère caché depuis des années qui, un beau jour, s'était révélé à elle. Elle avait une confiance totale en lui, et espérait profondément que c'était réciproque. C'est en voyant son expression amusée qu'elle remarqua l'étiquette de son tee-shirt, qui pendait en dessous de son menton. Elle secoua la tête en rigolant, et revit cet instant où elle s'était dépêchée de se rhabiller pour retrouver son petit nid douillet. 

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MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Sam 26 Mai - 16:29


vivre à plusieurs c'est comme une équation, mais avec trop d'inconnues à prendre en compte ※※※ tu te traînes, t'as mal partout, encore plus dans le bas du dos, encore plus à l'âme, parce que t'es en train de dépérir petit à petit et tu le supportes pas vraiment ça. tu te mords l'intérieur de la joue et tu rejoins la cuisine en silence, un petit miracle quand on y pense, tant le parquet craque dans cette baraque. ma nuit a été sans doute plus mouvementée mais moins fatigante que la tienne. un léger rire s'échappe de tes lèvres aux mots de ton amie. maëve, c'est un peu comme une grande sœur, elle l'a toujours été. t'as vraiment une sale tête ce matin. tu hausses vaguement les épaules. j'ai dû dormir quatre heures de temps, et encore. tu lâches dans un soupir, t'affalant un peu sur la table, les yeux fermés, tandis que tu glisses tes doigts dans tes cheveux en partie décolorés depuis quelque temps déjà. tu te mords l'intérieur de la joue. tu veux du café l'insomniaque ? volontiers. tu souffles en te redressant un peu, tes doigts glissant contre ton visage tandis que tu esquisses un petit sourire amusé en notant une nouvelle fois que son haut est à l'envers. t'as filé à l'anglaise ? c'était pas un si bon coup que ça ? tu demandes, toujours un peu amusé, avant de récupérer la tasse qu'elle te tend. merci. tu murmures en soufflant sur la tasse, avant de la porter à tes lèvres pour boire une gorgée de café. un soupir s'échappe de tes lèvres. comment tu vas ? tu demandes doucement. hormis ta nuit. tu ajoutes dans un petit rire. tu passes de moins en moins de temps avec les autres et tu le sais bien, mais c'est compliqué à gérer pour toi.

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MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Sam 26 Mai - 17:38




la maison craque comme nous



e u p h o r i e. allongée à plat ventre sur ton lit, la joue plaquée contre ton oreiller. tu balances tes jambes de haut en bas tout en repensant à cet aliment, la pizza à l'ananas de trop que tu as pu engloutir entière, vorace. c'était différent, toi qui as l'habitude de te bourrer rien qu'avec des feuilles verdâtres au goût amer, t'as pu esquisser un sourire rien qu'en dévorant un petit bout de cette merveille. tu te redresses, debout sur le sol, puis t'avance d'une démarche assurée vers l'interrupteur qui te permettra de mieux voir dans ta chambre silencieuse. t'allumes la lumière et tu te laisses tomber sur ton siège en face de ta coiffeuse. tu t'observes, perplexe devant ton visage fade et sans émotion, essayant de remettre ta chevelure emmêlée en ordre. puis tu camoufles tes boutons presque inexistants à l'aide d'une crème sans véritable intérêt dans ton inventaire. une fois préparée, ton pyjama cachant ton corps sur lequel tu complexes depuis ton adolescence et tes pantoufles en forme de panda, tu descends les escaliers calmement en direction de la cuisine où tu espères déjà retrouver tes céréales bio qui te font grimacer à chaque contact visuel. t'as pas le temps d'apercevoir quoi que ce soit, que t'entends déjà saad et maëve parler entre eux. ces deux-là, ils sont vraiment très proches, et certainement toute la colocation doit le savoir... tu ne peux t'empêcher de sourire à chaque fois que tu les vois. tu t'assièges sur une des chaises à côté de ton colocataire présent dans cette salle tout en essayant de faire fonctionner tes cordes vocales en raclant ta gorge légèrement. bonjour... un soupir de fatigue t'échappes. après tout tu te forces parfois à te lever assez tôt le matin, apparemment ça rafraîchis le teint. comment vous allez? tu fixes longuement maëve ainsi que saad, avant d'appuyer ton coude sur la table et plonger ton menton sur ta paume.
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Dernière édition par Hailey Blackwell le Lun 28 Mai - 20:36, édité 1 fois
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> COTE CŒUR : Du berceau à la tombe...

MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Dim 27 Mai - 23:47


Une main lourdement enfoncée dans les poches de son sweat et la capuche de son sweat vissé au sommet de son crâne. Le tatoué avançait dans la rue. Les yeux rivés sur l’extrémité de celle-ci écoutant son camarade repartir en trombe en contre sens.Une clope a moitié consumée au coin de ses lèvres et les yeux rivés sur ses pieds. Sa poitrine se soulevant a intervalles réguliers par des hauts le cœur, sa bouche était pâteuse et sèche depuis de nombreuses minutes. La respiration profonde ainsi qu’extrêmement bruyante, il portait une bouteille de bière à ses lèvres après avoir lâcher un rôt tonitruant résonnant en écho dans la rue. Une habitude très classe. A seulement quelques dizaines de mètres de la porte d’entrée de son domicile, Matthieu n’avait aucune idée de l’heure qu’il était et pour ne rien cacher, son esprit enivré par les litres d’alcool qu’il avait ingurgité pendant la nuit ne l’aidait pas à se soucier de quelque chose en particulier.

Sans ménagement, lourdement, la clope encore vissé aux lèvres et la bouteille a moitié vide entre les doigts. Le tatoué pénétrait lourdement à l’intérieur de la colocation, chantonnant pour une raison inconnu un morceau culte de Johnny Hallyday entre deux rots phénoménaux annonçant son retour à la maison. La démarche lourde se dirigeant vers l’émanation de vie qui s’élevait dans une pièce. Il portait a nouveau la boisson à ses lèvres, titubant à moitié, son odeur d’alcool empestant très certainement l’intégralité de la pièce. Venant lourdement enfoncer ses coudes sur la table autour de laquelle étaient réunis ses colocataires. Le regard dans le vague réprimant un hoquet avant d’avaler d’une nouvelle lampée d’alcool, Matthieu souriait écrasant sa clope dans une canette de soda vide sur la table. « Vous z‘llez amais m’croirreeeeee » Matthieu se laissait lourdement tomber sur l’une des chaises jouant avec la bouteille entre ses doigts, ses yeux vides et empestant l’enivrement passant a tour de rôle sur Hailey, Saad et Maëve. « J’vous juuuuuree. C’est un truc de malade mentale… J’ai comcer a bouare une bière ‘vec mon baatteurr en ville pis on a fini a… fin.. burp… ‘ard’on… J’ai fini a Toulouse »

Les gestes lourds, il s’enfonçait un peu plus sur la table ouvrant grand les yeux pour essayer de rester concentré sur sa conversation. Son regard presque bovin se perdant les yeux de Saad, sans réels explications, il se retournait en direction de la cafetière cherchant après une tasse propre. « J’me suis fais pépooommmmm par une de ses gonzeeessseeeee… Bon… j’savais pas qu’son mec l’était flic… fin j’savai pas non plus qu’s’était la belle soeur d’mon batteur… fin… Y’a pa un patalon a moi ?? » A nouveau, il se retournait vers eux montrant ses jambes nues vêtu uniquement d’un boxer et d’une paire de chaussure « Nah parc’que du coup comme il l’est r’vnu par hasar bah j’ai pa eu l’temps d’raprendre mon patalon »
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> PSEUDO : dezaia (cloée)

> FACE, © : McNamara (fayrell)

> AGE : vingt-deux ans (23.05)

> OCCUPATION : étudiante en m2 de psychologie, prostituée à ses heures perdues.

> COTE CŒUR : le coeur ? ça se mange ce truc là ?

MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Lun 28 Mai - 0:46

Les bras de Morphée étaient sans doute les plus agréables de tous ceux qu’elle avait connus. En fait, Ann elle en connaissait pas mal de bras, mais c’était dans son lit qu’elle était le mieux. Allongée sur le côté droit, il n’y a que la lumière artificielle du couloir qui balaie son visage endormi. Cependant, elle sursaute, le front en sueur. Encore une sorte de cauchemars alors qu’elle tremble comme une feuille après avoir lâché un petit cri aigu. Elle avait encore une fois assisté à la scène dont elle avait tant de fois entendue parler par la police. L’incendie, ça dansait devant ses yeux comme on pouvait danser un ballet. Elle pose une main sur son cœur et passe l’autre dans ses cheveux de feu tout emmêlés par cette nuit agitée. Repoussant la couette au bout du lit, elle se laisse retomber sur l’oreiller. Il était quelle heure ? Cinq heures et demie du mat au moins ? C’était trop tôt pour se lever alors qu’elle avait cours à seulement neuf heures, mais ça lui laisserait le temps de nettoyer la cuisine après le passage de ses gorets de colocs. Cependant, elle les aimait bien trop d’amour pour l’avouer à chacun d’entre eux. Vêtue d’un simple débardeur bleu et d’une culotte en elle ne sait trop quelle matière, elle se tourne puis se retourne d’un côté de l’autre. Jusqu’à entendre des rots énormes, le bruit du micro-onde… « Quelle bande d’emmerdeurs oh my god… » Dit-elle dans sa barbe alors qu’elle laisse ses jambes dans le vide, puis ses pieds toucher le sol. Elle cherche son short à tâton, avant d’attacher ses cheveux dans un chignon complètement what the fuck et de faire le chemin entre sa chambre et la cuisine. Autant en bordel que d’habitude. Elle fronce les sourcils, un vague. « Salut. » Qui sort de sa bouche alors qu’elle contourne Matthieu, sort une tasse propre du placard et lui fout dans la main. « Tu pioches dans la vaisselle sale Casanova ! » Elle s’en sort une et met la bouilloire à chauffer. Elle ne boit que de l’earl grey breakfast, super fort avec beaucoup de lait et beaucoup de sucre. Ann, elle était toujours de mauvaise humeur le matin et surtout sitôt le matin, quand on se fait réveillé par un air de Johnny bourré en plus d’un cauchemar. De toute façon, ça se voyait à ses yeux cernés. Finalement, elle prend place à côté de Hailey. Et elle fait mine de réfléchir. Le bip du micro-ondes la ramenant à la réalité. « Y’ a dans ton placard des pantalons… J’ai rangé ça… Hier en rentrant j'crois. » Elle bonne petite et jeune Ann toujours à rendre service. Elle met trois sucres dans sa tasse, ajoutant vaguement. « On est bien matinaux non ? »

_________________

☽☽ I'm sitting eyes wide open and I got one thing stuck in my mind. Wondering if I dodged a bullet or just lost the love of my life, oh ! Baby, baby, I feel crazy. I gave you something, but you gave me nothing ... What is happening to me?

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> PSEUDO : fürelise.

> FACE, © : charly jordan © hedgekey.

> AGE : vingt-quatre ans.

> OCCUPATION : employée dans une boutique de jeux vidéos et produits dérivés.

> COTE CŒUR : le coeur ? c'est l'truc en bas du corps ? au niveau de la ceinture ?

MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Lun 28 Mai - 10:21

La maison craque comme nous.
léo & les colocs

La manette dans les mains, Léo terminait sa partie de l'Odyssée d'Abe. Quoi qu'en dise ses collègues et autres amateurs de jeux vidéos, la meilleure console aux yeux de la jolie blonde restait la première PlayStation. Lorsqu'elle n'était pas à tester les dernières sorties pour conseiller ses clients, elle aimait se replonger dans les anciens jeux. Ceux que de ses petites doigts juvéniles, elle avait terminés étant enfant. En l'occurrence, voilà deux heures qu'elle était face à son écran à tenter de reconquérir tous les extra-terrestres de sa map. Elle n'avait que peu dormi, s'étant couchée à 1h pour finalement ne se lever qu'à 3h. Mais, comme chaque nuit, une envie particulière lui donnait l'obligation de se lever. Si ce n'était pas pour jouer à la console, alors c'était pour aller boire un verre ou faire des gâteaux à 4h du matin. Au moins, en restant ainsi dans la chambre, elle ne réveillait pas toute la maison. Mais, elle sentait bien que mystérieusement, la maison s'agitait peu à peu. Un coup d'oeil vers son horloge digitale lui indique l'heure exactement. Elle soupire, définitivement encline à se lever et reprendre son quotidien. Elle appuie sur le bouton de la console, et de la télécommande pour se retrouver dans le noir complet. Ses pas l'emmènent vers la porte, qu'elle est sur le point d'ouvrir avant de se rendre compte qu'elle n'était vêtue que d'une simple culotte, les seins à découvert. Elle fait alors demi-tour pour aller enfiler un débardeur et un mini short de nuit. Elle n'allait pas faire plus d'effort.

Une fois la porte ouverte, Léo sort de sa chambre et se dirige vers les voix bien trop matinales à son goût. D'un geste ample de la tête, elle examine un à un les protagonistes de la scène qui se déroulait sous ses yeux. Puis, s'approchant du placard, elle attrape sa tasse personnelle. Une grande tasse ramenée de son voyage à lyon, lorsqu'elle était retournée voir ses parents, il y a peu. Elle était bleue pastel et un chat déguisé en son goku faisait un genkidama. Sans avoir encore adressé la parole aux autres, elle se prépare son fameux café au lait sans lequel elle passe une journée affreuse. Et, c'est en versant le lait dans sa tasse qu'elle prend enfin la parole en les regardant. « Vous avez vraiment une sale gueule, ce matin. » Elle s'installe alors à table et regarde Matthieu en caleçon, sans même en être étonnée. Sans même attendre de réponse ou faire attention à quoi que ce soit d'autres, la belle regarde Ann et fronce les sourcils. « Ann, qu'est-ce que tu fais debout ? Tu as cours tout à l'heure, tu devrais te reposer encore un peu. » Elle souffle dans son café en se perdant dans le tourbillon que ça produit.
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enfernale
quand elle danse, l'insolente, ses yeux de feu m'embrasent et me hantent. quelle brûlure, quelle torture, les flammes de sa chevelure dévorent mon corps d'obscènes flétrissures.

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> PSEUDO : cosmic light (charline).

> FACE, © : amy jackson (BALACLAVA).

> AGE : vingt-cinq ans, même si parfois on n'y croirait pas.

> OCCUPATION : coach sportive au allforme, là pour vous servir.

> COTE CŒUR : rangé dans une cage dorée, faut juste trouver la bonne clé.

MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Lun 28 Mai - 15:58



la colocation
ça résonne dans son crâne. plusieurs voix se mélangent, s'entremêlent. elle plaque son oreiller contre sa tête avec autant de force que possible à une heure aussi tardive de la nuit. à moins que soleil commence déjà à pointer le bout de son nez. elle réussit à dégager un oeil pour admirer les rayons lumineux traverser ses volets avec difficulté. en cette période de l'année, elle se dit qu'il doit être encore tôt pour que l'astre éclaire si peu son espace. soit, il est surement temps de se réveiller. la voix rauque et hésitante de matt l'extirpe de son sommeil une bonne fois pour toute. la demoiselle, elle ne peut s'empêcher de grogner en sautant du lit. elle ne prend pas la peine de ranger ses affaires ou encore de tirer ses draps. elle se contente de choper un long tee-shirt qu'elle enfile en guise de pyjama adapté à une sortie dans le salon, ni plus ni moins. encore endormie, elle passe une main dans ses cheveux afin de les arranger quelque peu. elle étire difficilement ses boucles qui finissent par retomber en cascade sur ses épaules. en soupirant, elle quitte la chambre, clapant la porte par la même occasion. juste au cas où quelqu'un aurait eu la chance de dormir plus longtemps qu'elle. c'est quoi ce bordel ? il est quelle heure ? malgré son énervement, elle ne peut s'empêcher de s'exprimer d'une voix douce, encore fatiguée. elle prend même la peine de faire le tour pour déposer un bisou sur la joue de chacun de ses colocataires chéris. matt, pourquoi t'as pas de pantalon mais des chaussures...?! ok, tout ça c'est beaucoup trop bizarre pour la jeune femme qui ne comprend plus rien à ce qu'il se passe.
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> PSEUDO : la métamorphose d'hermès.

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> AGE : vingt-sept bougies, déjà (putain).

> OCCUPATION : artiste, comme rimbaud et cocteau.

> COTE CŒUR : oh bah.

MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Lun 28 Mai - 17:38


la maison craque comme nous
( les colocs )

candide, il sait pas trop de quoi il rêve. tout ce dont il est certain, c'est que c'était cent fois plus agréable que le bruit sec de la porte qui le réveille dans un sursaut, accompagné des voix piaillantes de ses colocataires. eux. s'il pouvait les tuer, il l'aurait très certainement déjà fait. poussant un soupire à fendre l'âme, il roule sur le dos alors que ses yeux cernés, fatigués, se posent sur le plafond blanc, illuminé par les stris de lumière qui se faufile entre les volets. le soleil est pâle – ce n'est encore que l'aurore. ok. il va vraiment les tuer. c'est pas humain de réveiller les autres à cette heure là. il est presque sûr que ce genre de comportement est puni de la peine capitale dans quinze pays. si ce n'est vingt. peut-être même trente. enfin. pendant un moment, il se dit qu'il va se rendormir, et il commence déjà à fermer les yeux, à enfouir sa tête dans son oreiller. mais le borudonnement persistant des voix qui proviennent du salon lui brise vraiment tous ses espoirs. il ne dormira pas ce matin. crispant la mâchoire, il se redresse, attrape son portable – aucun nouveau message. il arque les sourcils, laisse échapper un rire jaune (bien entendu, tous les gens sains d'esprit dorment à cette heure là). alors il se lève avec difficulté et, après s'être massé un moment les tempes dans un vain espoir de faire descendre plus vite le sang de son crâne, il se lève, enfile un de ses sweats préférés (où figure la vénus de botticelli et où il est écrit en gros boom bitch, get out the way. ah, candide a un humour très fin). la capuche rabattue sur la tête dans une tentative risible de cacher sa mine de tombé du lit, il s'aventure à son tour dans la cuisine, ayant un mouvement d'arrêt en voyant la quasi-totalité de la coloc – qui ressemble plus à une colonie, faut bien se le dire – réunie dans la cuisine. il reprend cependant très vite son air grognon.
vous faites trop de bruit bande d'enfoirés...
il s'avance d'un pas traînant dans la cuisine mais s'arrête soudainement en voyant la tenue – et l'état général de matthieu, qu'il détaille de haut en bas, arquant un sourcil méprisant. puis, de nouveau, il soupire, allant s'asseoir sur le plan de travail tout en se servant du café – parce que candide ne peut pas s'asseoir sur une chaise. beaucoup trop classique.
allez tous crever tiens...
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( it's quiet uptown )
et je suis ici, en parcours, en attente, en suspension, en déplacement, hors-jeu, hors vie, provisoire, pratiquement absent, pour ainsi dire pas là


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> OCCUPATION : Fleuriste. Il faut de tout pour faire le monde, non ?

MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Mar 29 Mai - 1:35

la maison craque comme nous
ft trop de monde.

 
« 'cause I dont' stand a chance in these four walls.  »
Il y a de ces réveilles que personne n'apprécie. Si le réveil était déjà l'un de ceux-là, le pire restait quand on vivait tout simplement avec des crétins qui n'étaient pas capables de fermer leurs putains de bouche en rentrait totalement torché. Typiquement Matthieu, pensa Edgar, alors qui se redressa et posa les pieds au sol. Il était de ceux qui n'arrivait pas à se rendormir une fois qu'ils avaient quitté les bras de morphée, mais également de ceux qui étaient certainement pas de bonne humeur lorsqu'ils étaient debout avant l'heure. Un grognement d'agacement sort de cette bouche alors qu'il s'égosilla MAIS QUEL PUTAIN DE BANDE D'EMMERDEURS Sa voix portait assez pour s'être fait entendre alors qu'il était toujours dans sa chambre. Se redressant sur ses pieds, il s'étira de tout son long et traina sa carcasse jusqu'à la porte qu'il ouvrit brutalement. Expirant bruyamment, il glissa sa main sur ses yeux, puis dans ses cheveux. Avant de finalement rejoindre la joyeuse trouve dans les salles communes simplement vêtu d'un boxer et un t-shirt. Comme si il allait prendre le temps de s'habiller pour les autres alors qu'il l'avait tiré bien trop tôt de sa nuit. Vous faites chier. Marmonna - t -il alors qu'il se dirigea vers le frigo, l'ouvrant assez violemment pour en sortir une bouteille de jus de fruit quelconque qu'il entreprit de boire à même la bouteille. C'est quoi ce bordel ? Oh et puis vous savez quoi, je m'en fou.  traitant des pieds, il prit la direction du salon et se laissa tomber de tout son long dans le canapé
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MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Mar 29 Mai - 14:41


vivre à plusieurs c'est comme une équation, mais avec trop d'inconnues à prendre en compte ※※※ tu as l'impression que tout le monde débarque d'un coup et ça fait trop de monde autour de toi. tu te mords l'intérieur de la joue, tu observes tour à tour matthieu, ann, léo, gaëlle, candide ou encore edgar, qui vient d'arriver après avoir fait entendre sa voix dans toute la baraque. tu te mords l'intérieur de la joue et tu viens boire une gorgée dans ta tasse encore brûlante. tu fermes les yeux et tu soupires un peu. dites-vous que vous, au moins, vous dormiez. tu pouffes de rire et tu glisses tes doigts dans tes cheveux, l'air toujours aussi fatigué. tu étouffes un bâillement contre la paume de ta main et tu fermes les yeux un instant. t'as pas la force de quoi que ce soit, alors que te contentes de te lever et de rejoindre edgar dans le salon, poussant un peu ses pieds pour t'installer au bout du canapé, les mains serrées autour de ta tasse. tu pousses un nouveau soupir et tes doigts glissent dans tes cheveux, tandis que tu fermes les yeux. cette coloc est putain de trop bruyante, de bon matin. tu souffles en soupirant une nouvelle fois. tu serais bien tenté de te laisser tomber sur le blond, juste pour essayer de trouver quelques minutes de sommeil.

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MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Mar 29 Mai - 20:42


La maison craque comme nous
Maëve ne put s'empêcher d'étouffer un fou rire lorsque @Saad Hetânkh lui fit une allusion sur l'homme avec qui elle avait passée la nuit. Si tu savais, il était bien meilleur que je ne le pensais. Même lui il a du s'impressionner tellement il m'a dit que c'était génial. dit-elle tout en servant la tasse à son confident. Ca va, c'est un peu la merde le boulot en ce moment, mais j'tiens. Le truc le plus chiant qui m'arrive en ce moment c'est.. @Hailey Blackwell fit alors son apparition, toujours aussi resplendissante, même de bon matin. Elle ne voulait pas en parler devant les autres, pour pas emmerder Saad. "le truc le plus chiant qui m'arrive en ce moment, c'est de ne plus te voir, de ne plus rire avec toi, de ne plus t'entendre râler, ou même te confier.. " voilà ce qu'elle aurait aimé dire, mais pas devant Hailey. Elle savait que Saad, en ce moment, il suffisait d'une étincelle pour qu'il se referme comme une huître. Maëve lança un doux sourire en réponse à Hailey, qu'elle affectionnait particulièrement pour son côté chaleureux. Maëve pensait lui répondre une connerie, mais @Matthieu Vasseur fit une entrée fracassante, digne de son nom. Maëve écarquilla les yeux, ronds comme des billes en écoutant son récit. Elle était partagée entre une mortelle envie de rire et un sentiment d'horreur. Il était vraiment intenable celui-là. Elle le regarda s'installer, sans pantalon, complètement saoul(et fier de l'être) avant de lui tourner le dos. C'était devenu normal avec le temps. Elle se dirigea vers le grille-pain pour faire griller les dernières tranches de pain de mie tout en écoutant son monologue de bourré, un sourire malicieux au coin des lèvres. Et puis, il lui suffit d'annoncer qu'il avait pas pu récupérer son pantalon pour que Maëve craque et explose de rire dans la cuisine. Elle finit par lui balancer le torchon à la gueule Va t'habiller bordel Mat, personne a envie de voir tes baloches à une telle heure ! Puis elle entendit le pain sauter, comme pour marquer un temps mort. Enfin.. un temps mort avant l'arrivée impromptue d' @Ann O'Ceann. Maëve était très étonnée de la voir debout à cette heure. Quoi que non. Ann était bien trop active pour dormir comme tout le monde. C'était même elle qui avait le plus de raison d'être debout à cette heure. Et alors que Maëve lui fit un bref signe de main accompagné d'un petit sourire affectueux en guise de bonjour, Ann annonça qu'ils étaient bien trop matinaux. Maëve ne put qu'acquiescer en raclant sa gorge desséchée par la fatigue, l'alcool et la cigarette. Ann était bien trop gentille avec la coloc, et ça, Maëve n'avait de cesse de lui dire (même si Maëve était celle à qui ça profitait le plus finalement). Maëve la mettait sur un piédestal rien que pour ça. Et pour tout le magnifique réaménagement qu'elle avait su faire dans le salon. Et puis, comme si ça suffisait pas, @Léo Camões apparut également. Merde, ça allait pas aider Matt à se calmer ça. Les deux acolytes sont bien trop taquins pour se taire, même à cette heure là. Lorsque Léo pointa du doigt les têtes de chacun, Maëve ne put se contenir et lui répondit avec un rire de nouveau étouffé C'est ce que je me tue à dire à Saad ! Mais... moi aussi ? Merde Et soudain, elle se souvint de son tee-shirt à l'envers. Ouais, c'était mérité pour Maëve aussi. Et enfin, la belle @Gaëlle Damour fit son entrée. Assez bruyante, mais toujours moins que Matt. La pauvre ne semblait plus rien comprendre à la situation. Maëve ne put s'empêcher de la sortir de ce pétrin (qui était celui de comprendre cette situation désastreuse). Gaëlle, tu bois quoi ? Laisse Matt, il est complètement bourré et raconte ses coucheries foireuses. Même son pantalon a plus voulu le suivre tu vois. Maëve fut prise d'un bâillement soudain, juste avant que @Candide Mermoz n'arrive et ne s'asseye d'une façon désabusée sur le plan de travail, les bras encore ballants de fatigue. Maëve l'observait observer Matthieu qui observait lui-même ses jambes nues. Et c'est là qu'elle comprit à quel point Candide avait raison de réagir comme ça : ne rien dire. Bon à part les quelques insultes affectueuses que Maëve ne voulait pas pour elle ce matin Moi aussi j'crève? Ou alors fais moi crever la dernière s'teup. Quand soudain, LE râleur de la maison, @Edgar Leblanc décida d'en rajouter une couche en criant plus fort encore que Matt, à moitié avachi. Et, il avait beau ne pas être matinal, ce que Maëve respectait (la plupart du temps), elle ne put s'empêcher de lui balancer son chausson en plein ventre comme pour lui demander de se taire... d'une façon pas très raisonnable. Ann allait engueuler Maëve après ça, pour sûr.  Oh et puis A la base j'racontais mes histoires de cul à Saad et puis vous avez tous débarqués là ! D'ailleurs j'disais qu'il était même très bon au lit. J'crois que c'est un pote à toi Matt, il sait pas retrouver son pantalon non plus. lâcha-t-elle, comme si elle voulait réveiller le fauve.  
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MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Mar 29 Mai - 22:18



la colocation
il est beaucoup trop tôt pour que la demoiselle soit totalement réveillée. elle montre son mécontentement en claquant la porte de sa chambre sans la moindre discrétion. elle rejoint tout le beau monde dans la cuisine genre, y a une réunion matinale et on a oublié de la prévenir. elle fait le tour de la table pour saluer tout le monde et s'attarde sur matt qui n'a pas de pantalon mais, ses baskets aux pieds. venant de sa part, rien ne devrait plus t'étonner et pourtant. tu te bouffes la lèvre pour ne pas rigoler et tiens compte des propos de maëve. en même temps, faudrait être dingue pour vouloir le suivre... elle grimace légèrement en esquivant un sourire avant de rejoindre candide qui a fait son entrée et a décidé que le plan de travail serait à lui aujourd'hui. gaëlle, elle se place devant lui, s'appuie contre lui même en attrapant sa tasse de café pour en boire une gorgée. moi, je bois du café. qu'elle annonce un peu tardivement, contente d'avoir choper la boisson de candide. bah quoi ? les garçons ne sont pas galants dans cette coloc et elle, elle tente juste de remédier à cela. comme elle est malgré tout trop gentille, elle finit par lui rendre, posant son regard sur edgar qui arrive à son tour. ouais, personne n'a l'air heureux d'avoir été réveillé par matt. forcément ! bah écoute maintenant qu'on est tous réunis, ça serait cool que tu reprennes depuis le début ?! t'as pas dormi ici c'est ça ? d'ailleurs, t'as ton t-shirt à l'envers... je dis ça, je dis rien. sans doute qu'on lui a déjà fait la réflexion mais forcément, ça la fait rire gaëlle. une véritable enfant quand elle s'y met !

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MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Mar 29 Mai - 22:55

La maison craque comme nous.
léo & les colocs

Léo, elle avait pas spécialement mal au crâne. Après tout, elle avait l'habitude de peu dormir et de se lever très tôt. Alors, les entendre ainsi faire du bruit ne la mettait pas de mauvaise humeur. La tasse entre ses mains, elle continuait de souffler dedans alors que son breuvage était déjà froid. Doucement, elle observait un à un les protagonistes de ce tableau. Ils étaient tous légèrement névrosés, mais c'était la raison pour laquelle elle les trouvait si attachant. Buvant une gorgée de son café, elle se rapproche de Matt ni vu ni connu et lui chuchote. « La meuf était bonne au moins, j'espère ? » Elle lui fait un clin d'oeil signifiant bien joué mec. Elle fait ensuite le tour de la table et fouille dans une panière afin d'en extirper une pomme dans laquelle elle croque à pleines dents. Elle regarde Candide en même temps et rit en lui lançant un. « Arrête de râler mec, ça donne des rides. » Elle s'assoit ensuite en tailleur sur un siège et hausse les épaules. « Vous faites chier à tous râler pour rien. Qui est chaud pour un mario kart ? Le perdant me masse les pieds. » Elle regarde ensuite Maëve et son tee-shirt à l'envers et tend la main à Gaëlle pour qu'elle tape dedans, la félicitant pour sa réflexion. « P'tin j'avais pas vu, t'as bouffé l'respect. » Elle mangea un nouveau morceau de pomme en demandant après avoir avalé. « Maëve et Matt qui reviennent, tous les deux, après une dure nuit, moi j'dis que c'est pas une coïncidence. » Elle savait qu'ils n'avaient pas passé la nuit ensemble, mais l'idée la faisait rire.
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quand elle danse, l'insolente, ses yeux de feu m'embrasent et me hantent. quelle brûlure, quelle torture, les flammes de sa chevelure dévorent mon corps d'obscènes flétrissures.

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MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre)

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La maison craque comme nous (coloc/libre)
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