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La maison craque comme nous (coloc/libre)

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> MESSAGES : 113

> PSEUDO : Arss

> FACE, © : Stephen James, live life

> AGE : Vingt sept ans

> OCCUPATION : Artiste tatoueur, chanteur d'un groupe de metal

> COTE CŒUR : Du berceau à la tombe...

MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Mar 29 Mai - 23:20


Epuisé par sa longue nuit de débauche, le lillois était affalé sur la table de la cuisine. Il se redressait soudainement repoussant la tasse de café qu’il avait devant lui enfonçant lourdement ses coudes sur la table. Dans une position étrange, a moitié avachi et a moitié debout, il pointait du doigt Maëve. Son regard louchait soudainement sur son doigt et sa mâchoire s’agitait dans des gestes bizarres avant qu’il ne lâche qu’une simple onomatopée accompagner par un prout de lèvre. Oui. Un prout de lèvre digne d’un enfant de sept ans ne sachant pas répondre à une question. Tout le monde semblait être debout autour de lui, il n’avait même pas pris conscience de la moitié des arrivées avant de relever la tête. Baragouinant quelque chose de parfaitement incompréhensible, il se relevait avançant vers la buanderie où trônait sûrement un pantalon à lui. Le torchon autour de la tête tel le couvre chef d’une none. Voilà, voilà l’état dans lesquels il rentrait lorsque aucun de ses colloc ne le chaperonnais de la soirée. Il revenait soudainement vêtu d’un short et d’un T shirt à l’effigie de metallica aux manches découpées se ravalant a nouveau lourdement face à sa tasse.
Un sourire malicieux aux coins des lèvres, le chuchotement à l’oreille de la belle Léo ne le laissait apparemment pas insensible. La présence de ses colocataires ne l’empêchait aucunement de matter le fessiers de la blonde sans une seule pointe de retenue, l’alcool aidait énormément le tatoueur à se laisser emporter sur l’instant présent. Avalant une lampée de café, son visage se déformait dans une expression de dégoût « P’tin… J’aim pa l’café… Ya pa deul chicoré queque part là ? » bougonnerait-il dans sa barbe naissante. Il écoutait ses colocataires, ne comprenant que la moitié de leurs phrases jouant avec l’assise pivotante de son tabouret. Les yeux vides rivés vers eux frappant soudainement sur la table manquant de s’affaler par terre dans son geste lourd et imprécis. « Hey oh ! Maëve s’la seul qu’es monté à l’arière d’la moto sansque j’monte euds’sus après ohhhhhhhh! » Sa voix pleine d’alcool résonnait dans la maison observant Léo « R’part ton affront… Balance mari kart »

Se levant reprenant sa bouteille de bière a moitié vide au profit du café ignoble dont il n’avait ingurgiter qu’une petite partie de sa tasse. Il titubait en direction du canapé lançant faiblement et complètement de travers le torchon en direction de Edgar. Les yeux rivés vers lui venant s’affaler lourdement dans le canapé face à la console et la télévision. « ‘Tain mais bro… cache moua a ta peau.. .T’es troooop pale t’brule les ieux làààààà.» lançait-il a l’intention de Edgar le recouvrant du torchon
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> PSEUDO : mothness

> FACE, © : thomas brodie sangster, vulpecula

> AGE : 28 ans

> OCCUPATION : Fleuriste. Il faut de tout pour faire le monde, non ?

MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Jeu 31 Mai - 13:26

la maison craque comme nous
ft trop de monde.

 
« 'cause I dont' stand a chance in these four walls.  »
Il grogne Edgar, la tête perdu dans un coussin. Trop de bruit, trop tôt, Il n'avait pas envie de participer et de toute manière il écoute qu'à moitié, il entend que ce qu'il veut bien entendre sur toute ce brouhaha. Adressant un doigt rageur à Matthieu lorsqu'il lui posa le torchon dessus. Ce redressant ainsi, les yeux à demi clos pour s'assoir . Ça vous étonne encore de savoir que Maëve est une femme de petite vertu ? . Il baille, tournant le regard vers Saad qui était à côté de lui. Doucement il attrape la tasse qu'il avait entre les mains, en avalent une gorgée et la pose sur la table basse. Edgar grimace, le café ce n'était pas vraiment son truc, c'était le thé sa came le matin. Mais bon, c'était la seule chose qu'il avait à portée de main. Il était chez lui Edgar, de toute manière, il s'en fichait dans quel verre il buvait donc ça devait pas être surprenant. Il s'étire l'animal puis se met sur ses pieds avant de pousser la tête de Saad, pour le forcer à s'allonger dans le canapé. Toi, tu dors. Se grattant négligemment la tête, il prit la direction de la cuisine, laissant échapper un nouveau bâillement qui raisonnait dans toute la pièce. Il bouscula probablement la moitié des gens présents dans les lieux, simplement pour saisir une tasse. Et allumait la bouilloire électrique. Non j'demande hein. Car vous me faite chier bien souvent parce que " Je sais pas me tenir", mais Maëve elle n'est pas mieux que moi. Attrapant une pomme, qu'il s'empressa de fourrer dans sa bouche, il prit la direction de sa chambre, en trainant toujours des pieds. Et alla récupérer un jogging qu'il s'empressa de mettre. Pour finalement revenir et finir de préparer son thé.
(c) DΛNDELION
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> FACE, © : dolan, cosmic light.

> AGE : vingt-sept bougies, déjà (putain).

> OCCUPATION : artiste, comme rimbaud et cocteau.

> COTE CŒUR : oh bah.

MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre) Ven 1 Juin - 12:07


la maison craque comme nous
( les colocs )

débarquer au beau milieu de la colonie qui lui sert de colocation alors qu’il est tout juste sorti du lit, c’est très certainement pas l’idée la plus brillante qu’a eu candide. d’un œil quelque peu méprisant, il observe cette ménagerie s’agiter, se chamailler, se mettre en marche, comme si l’heure n’était pas tout bonnement inhumaine. candide, lui, il est un peu en retrait, cherche pas particulièrement à s’intégrer dans ces discussions anodines, occasionnelles. lui, il regarde, il est silencieux, il juge de façon assez visible, puis il fait des gestes qui expriment nettement son agacement – le soupire un peu trop bruyant pour être naturel, par exemple. puis il pose sa tête contre le mur derrière lui et fixe le plafond parce que, merde, le sang il est pas encore totalement monté à son cerveau, et il sent que ça rame difficilement dans sa tête. il entend à peine maëve qui lui répond, mais baisse malgré tout le regard vers elle, balançant ses jambes dans le vide. il la fixe, semble étudier la question.
non, toi tu meurs pas. j’ai fini tes magnums hier, j’te dois bien ça.
il a à peine le temps de finir sa phrase que sa tasse de café se retrouve glissé hors de ses mains par gaëlle, à qui il lance un regard vexé. ainsi chapardé, il se passe une main sur le visage, blasé, bien qu’au fond amusé par les idioties de ses colocataires. c’est cependant quelque chose qu’il se garde bien de laisser pressentir – il tient trop à sa petite apparence de {i]drama queen[/i], après tout.
toi, tu vas surtout te manger mon coup de pied aux fesses si tu continues à me faire chier de bon matin là.
qu’il lance, en remettant cependant une mèche brune derrière l’oreille de gaëlle. ca le fait bien chier, que toute cette gente féminine soit à la fois si chiante et si pure – il peut jamais être réellement en colère contre elles toutes. puis finalement, il récupère sa tasse, alors que léo s’adresse à lui. lui jetant un regard désintéressé, il boit son café qu’il a désormais récupéré, un petit air un peu trop fier collé sur le visage.
est-ce que tu vois ce visage être souillé par des rides ?
il se passe une main sur la joue, arquant un sourcil. puis, poussant un soupire exagérément long, il reprend.
jamais chérie, ma peau est hydratée et saine.
il saute de son plan de travail faisant le tour de la cuisine pour aller se prendre du chocolat dans un placard – il a terriblement besoin de sucre pour pouvoir supporter cette bande de singes.
etrangement, j’ai pas trop envie de savoir quel genre de mst matt nous a ramené cette fois-ci, v’voyez.
code by belle âme

_________________

( it's quiet uptown )
et je suis ici, en parcours, en attente, en suspension, en déplacement, hors-jeu, hors vie, provisoire, pratiquement absent, pour ainsi dire pas là


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MessageSujet: Re: La maison craque comme nous (coloc/libre)

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