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l’ambiguïté a ses limites. (edgar)

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MessageSujet: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Lun 28 Mai - 22:39

l’ambiguïté a ses limites


Oh Bordeaux. Bordeaux c'est beau. C'est encore plus magnifique de nuit. Alors, tes yeux clairs se perdent dans l'immensité du ciel. Le ciel sombre te fascine. Tu te rappelles toutes les belles choses qu'a pu te dire Lazare à son sujet. Et ces petites tâches scintillantes qui reflètent dans la prunelle de tes yeux. Tu n'oses plus cligner des paupières. Tu as peur de perdre cette vision du monde. L'espace se fige et plus rien n'a d'importance. L'infini se dessine à l'horizon et tu t'accoudes contre le rebord de ta fenêtre. Tu pourrais y rester des heures. Seulement, si les belles choses te sautent au visage, la noirceur du tableau finit toujours par prendre le dessus. Des jeunes en bas de ta fenêtre. Des jeunes qui ont sans doute trop bu. Il faut dire qu'à une heure si avancée de la nuit, ils seraient temps qu'ils gagnent leurs demeures respectives. Y en a un qui casse sa bière sur le trottoir et le bruit du verre qui rentre en collision avec le bitume te fait sursauter. L'autre s'amuse à chanter une sérénade, le genou posé au sol, le regard tourné vers ta fenêtre. Tu soupires en secouant la tête de gauche à droite d'un air désespéré. Pas un pour relever l'autre il faut croire. En tout cas, tu décides de disparaître du paysage. Tu n'as pas de temps à leur accorder. Trop immatures pour ta petite personne. Tu les entends siffler alors, tu décides d'aller squatter ailleurs, éteignant derrière toi la lampe de chevet qui offrait une atmosphère douce et paisible à la pièce. Tu rejoins la chambre d'Edgar. Du moins, tu toques avant d'entrouvrir la porte pour passer ta petite tête au travers. Tes doigts se glissent à l'intérieur et un petit sourire se dessine sur tes lèvres. Je peux rentrer ? Tu ne sais pas s'il est sortir ce soir Edgar. Tu ne sais pas à quelle heure il est rentré si jamais c'était le cas. T'as passé la soirée en solitaire, enfermée dans ta chambre. T'as réfléchi par rapport à la relation que tu entretiens avec ton frère. T'as écouté de la musique pour oublier tes petits problèmes personnels bref, t'es restée dans ta bulle parce que parfois, ça fait du bien. Maintenant, il faut que tu envahisses l'espace d'un autre. Et pour ça, rien de mieux qu'un coloc !
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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Mar 29 Mai - 0:12

l’ambiguïté a ses limites.

   
« 'cause I dont' stand a chance in these four walls.  »
Edgar, parfois il s'égarait bien trop loin dans ses pensées, celles qui était d'inavouable secret qui l'avait rendu ainsi. Mi-homme mi-gamin, refusant de grandir et d'affronter la vraie vie. Ces ombres de son passé qu'il n'avait que trop caché à partir du moment où il était devenu un inconnu débarquant dans une nouvelle ville. Profitant de son anonymat pour taire tout ce qui n'avait fait que le ronger. Et c'était un soir comme ça qu'il ne pouvait lutter contre ses démons, s'enivrant pour s'empêcher de trop penser sans réel succès. Tout ce qu'il avait pu ressentir c'était cette chaleur, celle l'alcool envahir son être jusqu'à ce qu'il ait besoin de prendre l'air. Retirant son t-shirt et le jetant négligemment sur le sol, il attrapa son paquet de cigarettes qui trônait fièrement sur sa table de chevet à côté de la bouteille de whisky, à moitié vide ou pleine tout cela dépendant de la vision des choses. Vil poison qu'il fit subir à son corps. Allumant sa cigarette, il prit silencieusement la direction du jardin.

Avalant la fumé comme un drogué en manque, la main presque tremblante probablement engourdie par la boisson. Il leva la tête vers le ciel dont les étoiles étaient absentes. C'était le souci avec les grandes villes, les lumières étaient là pour cacher la beauté du monde. Et projeter l'artificiel, l'oeuvre des hommes qui n'avait finalement rien d'exceptionnel. Puis il prit une profonde inspiration, lui arrachant une quinte de toux. Il n'avait pas fumé depuis longtemps, Edgar était de ceux qui espéraient pouvoir cesser de fumer mais qui replongé à chaque fois que leurs lèvres trempaient dans l'alcool. Connerie murmura-t-il à lui-même. Avant de jeter le mégot loin de lui et reprendre la direction de sa chambre. Sans oublier de prendre une bière dans le frigo au passage. La maison était étrangement calme, mais c'était certainement car il était encore tôt et que ses colocataires n'étaient pas encore rentré. Du moins, les plus fêtards et bruyants. Et s'il avait pensé avoir été oublié de tous, il ne put retenir un faible sourire lorsque son regard tomba sur Gaëlle, qui était à la porte de sa chambre. Je peux rentrer ? Comme une gamine pas tout à fait certaines qu'elle avait le droit d'entrer et qui pourtant en crevait d'envie. Lentement, il prit place derrière elle, comme pour chercher à la surprendre. Glissant son visage au plus près de son oreille pour lui faire peur. Il semblerait que tu n'as pas besoin de ma réponse pour le faire. Retenant un faible rire, Edgar il ouvrit la porte en grand et poussa délicatement la demoiselle à l'intérieur de son royaume. Je pensais que tu serais sortie avec les autres Dit-il en posant la bière fraiche à côté de son autre bouteille. Puis il porta son regard sur la douce Gaëlle, tout en s'assurant sur son lit. Parfois, Edgar regrettait d'être ainsi, bien trop admirateur de la beauté des femmes, mais il fallait se mettre à l'évidence Gaëlle faisait partie de ses filles qui avaient un charme naturel auquel peu pouvait résister. Qui plus est, elle avait probablement le nom le plus mignon qu'on pouvait avoir entendu "damour" comme une pomme quoi.  
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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Mar 29 Mai - 12:07

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Rien de prévu au programme du moins, rien de fascinant. Traîner chez toi, regarder les étoiles par la fenêtre, réfléchir et ce, jusqu'à ce que quelqu'un réussisse à t'extirper de tes pensées. Mais il faut croire que c'était trop demandé. Aucun message. Pas un ami prêt à venir à ton secours. Il va donc falloir que tu le cherches toi-même, cet ami. Sauf que tu n'as pas envie de sortir, tu n'as pas le courage de te préparer alors, tu décides d'aller embêter l'un de tes voisins de chambre. C'est sur Edgar que tu jettes ton dépourvu. Tu passes la tête par la porte de sa chambre après avoir pris la peine de toquer. C'est la moindre des choses. Le silence règne dans chaque pièce commune. Tu demandes s'ils ont tous rejoins les bras de Morphée ou, s'ils sont sortis faire la fête. Faut dire que t'as quitté tard ce soir, tu n'as pas compté tes heures. Tu n'as pas pris la peine de voir avec les autres s'il y avait quelque chose de prévu ou non. Tes yeux se plissent afin de discerner une silhouette dans l'obscurité. Rien, personne. Aucun bruit, aucun souffle. Une petite moue se forme sur ton visage jusqu'à ce qu'une voix vienne rompre ce silence pesant. Son souffle contre ta peau, tu sursautes instinctivement. Faut dire que tu n'es pas du genre à aimer les surprises. Tu aimes tout planifier, tu as besoin de choses prévisibles. C'est plus rassurant. C'est moins angoissant. T'es dingue, tu m'as fait peur ! C'est plus ton genre à toi de faire des conneries pareilles. Bref, ça passe pour ce soir encore. Tu esquives un petit sourire avant de pénétrer à l'intérieur de la pièce. Tu hausses les épaules lorsqu'il fait une remarque sur le programme du soir. Ouais, t'aurais sans doute du envoyer un texto à l'un de tes colocataires afin de les rejoindre. Mais il est trop tard maintenant et tu n'as pas envie de rentrer en collision avec les basses de la sono et la transpiration de parfaits inconnus. Je ne savais pas qu'ils sortaient, je suis rentrée tard. Tu te laisses tomber sur son lit. Tu t'es toujours sentie comme chez toi, ici. Un peu comme partout en fait. T'es le genre de filles qui trouvent rapidement ses marques. Tu te redresses, poses ta tête contre le mur sans prêter attention à la bouteille de whisky qui traîne sur la table de chevet. Tu croises les bras contre ta poitrine avant de proposer : On regarde un film ? Netflix, ton meilleur ami lorsque tu ne sors pas faire la fête.
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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Mar 29 Mai - 13:22

l’ambiguïté a ses limites.

   
« 'cause I dont' stand a chance in these four walls.  »
Je ne savais pas qu'ils sortaient, je suis rentrée tard. C'est pas comme si ils sortaient pas presque tout les soirs Son rire n'était que trop franc aux Edgar. C'était une évidence qu'il ne faisait que souligner, cette maison était principalement remplie de couche tard et de fêtard, si bien que certains semblaient ne passer qu'en coup de vent simplement pour manger, dormir ou beugler bien trop tot pour que ce soit raisonnable. C'était amusant, parfois saoulant, mais il n'y avait pas une réelle animosité dans cette maison. C'était un peu comme resté dans l'adolescence, tous n'étaient pas tout à faire des adultes.  On regarde un film ? Il se tourne vers elle, allongé comme si c'était sa chambre, dans ton lit. Il avait parfois l'impression que malgré le fait qu'elle n'était pas dans la maison depuis bien longtemps, elle était celle avec qui il s'entendait le mieux. Probablement car ils pouvaient passer des soirées à regarder des films tout en s'arrachant quelques tendresses sur le canapé, rien de bien méchant mais elle était tactile et ça n'avait jamais déplu à Edgar. Parfois il était tenté, elle était belle la Gaëlle, mais il faisait son possible pour éviter de se laisser aller à ses habituels travers avec les filles de la coloc. Plus pour le bien de la colocation que pour le sien. C'était une torture monstre que de prétendre que son regard n'était pas curieux, d'en voir plus.   Ok. Anniii… annihili… annihilation ça te tente ? Il buta sur le mot, l'alcool commençant à faire son oeuvre, mais cela risquait simplement de passer pour une maladresse de langage. Sauf si tu es une petite trouillarde qui a peur d'avoir peur Sa main se vint doucement tapoter la cuisse de Gaëlle, alors qu'il se remettait sur ses pieds dans le même mouvement. Saisissant la bière qu'il avait ramenée de la cuisine, qu'il ouvrit avec les dents. Laissant le capuchon tombé au sol, il faisait toujours face à Gaëlle il fait quelques pas à reculons, un regard un peu provocateur tout en en avalant une gorgée. Bon alors la trouillarde, tu décolles ton jolie petit cul de mon lit qu'on aille dans le salon ?   il rigole et sort de sa chambre, manquant de trébucher sur ses chaussures. avalant une seconde gorgée de sa bière il prend place dans le canapé en face de la télévision.  J'T'ATTENDS S'égosille-t-il, ils étaient habitués dans cette baraque à l'entendre crier de toute manière.
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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Mar 29 Mai - 19:05

l’ambiguïté a ses limites


Il n'a pas tort Edgar. Tu devrais savoir que tes colocs seraient forcément de sortis. Dès qu'ils en ont l'occasion, c'est ce qu'ils font. Y en a pas un pour rattraper l'autre. Quoique, peut-être Ann à la limite. Elle est plus sage, un peu comme toi. C'est sans doute celle qui te ressemble le plus du moins, c'est ce que tu penses. En réalité, t'es loin de te douter qu'elle ne te raconte pas tout. Pourtant, t'as l'impression que c'est ce que tu fais de ton côté. C'est vrai quoi, t'as rien à cacher à personne. T'es plutôt une fille banale lorsqu'on y réfléchit bien. Tu t'ouvres facilement et tu apprécies discuter de tout et de n'importe quoi avec tes colocataires. Ce soir, c'est avec Edgar que tu vas passer la soirée. Tu t'imposes un petit peu. Tu t'étales sur son lit comme si c'était le tien et tu lui proposes de regarder la télé, un film plus précisément. T'es persuadée qu'il n'a rien de mieux à faire alors tu clignes des paupières, sourire aux lèvres. Il n'a pas le droit de te dire non Edgar, pas quand t'es comme ça. Il tente alors de communiquer avec toi. C'est compliqué pour lui. Tu fronces les sourcils en essayant de comprendre où il veut en venir. Non décidément, tu n'arrives pas à le suivre sur le coup. Il finit par balancer le titre et tu le questionnes du regard. Ce n'est pas tant le film qui te met dans cet état mais plus le pourquoi du comment il vient de buter sur un mot aussi simple. N'importe quoi, je suis pas une trouillarde ! Tu souffles en hochant la tête de gauche à droite. Ok, tu vas surement avoir peur. Comme d'habitude. Mais c'est pas grave, tu te cacheras dans le plaid. Il ouvre sa bouteille de bière avec les dents suite à quoi, tu lèves les yeux au ciel. Tu ne peux malgré tout pas t'empêcher de faire une remarque lorsque la capsule heurte le sol. T'es pas possible ! Il te provoque alors, tu te lèves d'un bond pour le rejoindre dans le salon. Cette fois-ci, c'est dans le canap que tu t'affales, écrasant à moitié Edgar par la même occasion. Prête ! Du moins, aussi prête qu'on peut l'être lorsqu'on s'apprête à regarder un film d'horreur. Tu lui voles sa bière pour boire une seule et unique gorgée avant de le lui rendre. T'aimes pas tellement ça la bière d'ailleurs, une légère grimace se dessine sur ton visage lorsque le liquide glisse le long de ta gorge. Ce n'est pas terrible. Trop amer pour toi.

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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Mar 29 Mai - 19:41

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Il exagère Edgar lorsqu'elle lui tombe dessus, laissant échapper un faux cri de douleur comme s'il s'était pris un piano sur la tête. Prête ! Oublie ce que j'ai dis, t'a un gros cul en fait. Putain pour une nana qui travaille dans le sport t'es lourde hein  Il rigole à nouveau, il se fait rire tout seul comme un con. Probablement car l'alcool ne parcourait que bien trop ses veines. Edgar, il la laisse faire lorsqu'elle le prive de sa bière pour tenter de lui en dérober quelques gorgés. mais c'était une peine perdue car Gaëlle n'était tout simplement pas connue au sein de la colocation pour son amour de la boisson. Il s'amuse, l'homme à la voir grimacer comme une enfant croquant dans un citron, alors qu'elle avale le liquide. Puis il l'a fini d'une traite la bouteille, lorsqu'elle la lui rend. Posant le cadavre de cette bière sur la table pour s'en libérer.  petite nature lâcha-t-il tout en saisissant la télécommande et commença à chercher le film dans l'immensité qu'était Netflix. Si c'était une bonne idée d'investir pour pouvoir voir autant de programme sans publicité, c'était également une chose tellement addictive. Des séries, des films, ils en bouffaient à la pelle depuis l'arrivée de cette application. AH ! voilà !    Dit-il lorsqu'il trouve finalement le film. Mais avant de le lancer, il laisse glisser son bras libre dans le dos de Gaëlle, et la rapproche de lui, bien qu'elle était déjà à moitié installée sur lui. Doucement, il pose ses lèvres sur l'épaule de son amie et laisse apparaitre un maigre sourire narquois.  Tu peux encore changer d'avis… trouillarde.    Il les souffle ses derniers mots, ils glissent entre ses lèvres pour ne se faire qu'un murmure de provocation bien trop habituel venant de lui. Il le sent que son regard il s'égare un peu trop sur son visage, détaillant les traits comme s'il les avait jamais vus. Mais il se contente de prendre une inspiration, comme pour se forcer à ne pas entendre ses démons qui réclamaient, sous l'effet de l'alcool, plus que ce qu'il s'était habitué avec elle.  
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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Mar 29 Mai - 22:06

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Tu finis par le rejoindre dans le salon. Le salon, lieux neutre de la colocation. Du moins, aussi neutre qu'il peut l'être car en réalité, il y a toujours des affaires qui traînent. Les tiennes sont souvent rangées. Il faut dire que tu es une personne plutôt organisée et que si les choses ne sont pas à leur place alors, tu paniques. Si seulement il pourrait en être de même pour Matt et Edgar. Mais il faut croire que c'est trop leur demander. Bref, tu t'installes sur le canapé ou plutôt, tu t'étales sur Edgar qui ne peut s'empêcher de te faire une réflexion suite à quoi, tu lui adresses ton majeur. Mon gros cul t'emmerde ! Et tout cela avec classe bien évidemment. Le sourire aux lèvres, t'es plutôt fière de ta répartie à la con. Faut dire qu'il ne te faut pas grand chose pour être satisfaite. Sans doute parce que tu sais pertinemment qu'il raconte de la merde. T'as un corps de rêve et n'importe quelle fille rêverait d'avoir le même. T'as même pas besoin de faire attention à ce que tu manges bien que tu fasses quand même des efforts parce que tu aimes la bonne bouffe. Edgar, il est juste jaloux ! Et pour se faire pardonner, tu lui voles une gorgée de bière. Seulement, c'est pas ta tasse de thé alors rapidement, tu lui rends alors qu'il se fout une nouvelle fois de ta gueule. Tu décides de faire abstraction à cette remarque, te concentrant sur la télévision et les images qui défilent. Enfin, le film apparaît à l'écran et tu le pointes du doigt afin qu'il ne passe pas à côté. Heureusement, il s'arrête et lance le film et glissant son bras derrière ton dos. Tu te blottis instinctivement contre lui, souriant lorsque ses lèvres se déposent sur ton épaule. J'ai pas peur ! Que tu rétorques en soupirant alors qu'il insiste sur le fait que tu vas flipper. Oui, tu vas flipper mais pour le moment, tu fais ta maligne, la meuf qui n'a peur de rien et qui est prête à relever n'importe quel défi. Tu tentes de ne rien montrer, te concentrant autant que possible sur le film qui commence à peine. Tu n'aimes pas tellement l'ambiance qu'il dégage et tu sens que d'une minute à l'autre, quelque chose peut arriver, laissant au passage ton petit corps sursauter. Il a l'air vachement glauque ton film... Simple constatation.

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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Mer 30 Mai - 0:32

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J'ai pas peur ! Mais oui et moi j'suis la reine d'Angleterre Il l’enlaçait contre lui, ce n'était pas la première fois que c'était le cas et parfois ça faisait jaser les autres mais ils étaient comme ça tous les deux. Par contre, c'était une première qu'il s'approche autant d'elle, alors qu'ils étaient seuls et lui alcoolisait. Et si sa raison lui aurait probablement soufflé à l'oreille que ce n'était pas une chose à faire, elle était trop empourpré dans l'alcool pour pouvoir lui parler. Il a l'air vachement glauque ton film...
Il laissa lentement ses doigts glisser le long du bras de Gaëlle, geste tendre dont ils avaient encore une fois l'habitude. C'était comme pour la rassurer, lui dire qu'il était là et qu'elle avait aucune raison de s'en faire. Mais au fond, il les sentait ses démons se faire de plus en plus présent. Après tout Gaëlle était une belle fille, et Edgar il n'avait jamais su y résister aux courbes féminines.
Tu peux assumer simplement le fait d'être une peureuse. Y a pas de honte, à l'dire. Et j'le dirais pas aux autres. Il lui susurrait, les yeux rivés sur la télévision. Il avait ce demi-sourire, celui qu'il avait quand il insistait lourdement sur ses vannes à deux balles. C'était vrai qu'il était étrange ce film, un homme disparut qui revenait dans la vie de sa femme. Et finalement qui se mettait à cracher du sang. Quelques instants, il se demanda, Edgar, s'il s'était pas trompé et avait mis une version remastérisée d'Alien ou un truc du genre. Il rigola car il savait d'avance qu'elle allait se cacher les yeux comme une gamine encore une fois. Hey... Il glissa sa main sous son menton pour qu'elle le regarde. On change de film si tu veux Le ton de sa voix se réduisait à mesure ou il disait sa phrase. Mais c'était une erreur dans ton état. De la regarder droit dans les yeux, alors qu'elle était aussi près de toi. Il le sentait, Edgar, son coeur s'emballer quelques instants, probablement que l'alcool y jouait un peu aussi. Il était incapable de le dire, ni même de se retenir. Ses yeux étaient simplement centrés sur la bouche de la demoiselle, qui semblait devenir de plus en plus appétissante à mesure que les secondes passaient. Sa main cessa de lui caresser l'avant-bras, et remonta sur son épaule. Et dans un élan de stupidité, il fit ce qu'il s'était juré de ne pas faire, et ce qu'il avait promis aussi à Maëve entre autres de ne pas faire. Il posa, ses lèvres sur sa bouche, l'embrassant dans une grande douceur dont il était capable - malgré sa réputation d'homme qui ne savait pas se tenir-. C'était con, il le savait mais il était incapable de retenir cette pulsion qui l'avait saisi.


 
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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Mer 30 Mai - 16:32

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Tu lèves les yeux au ciel pour ne pas rétorquer. Tu sais que ça ne mènera à rien de bon si tu t'amuser à le contredire pendant plusieurs minutes encore. Tu ne pourras pas te concentrer sur le film, tu vas être prise dans un débat sans merci. Tu n'es pas sûre d'être assez en forme pour affronter cela. Il est trop tard pour jouer à ce petit jeu. Alors, tu préfères le laisser parler et l'imaginer déguisé en reine d'Angleterre. Cette image te fait sourire. Un sourire qui disparaît lorsque tu reposes les yeux sur l'écran de télévision. Le film n'a rien d'attrayant.Trop de sang. Pas assez de choses imprévisibles. A chaque action, une nouvelle musique pour te mettre le doute. Tu fronces les sourcils, tu grimaces, tu soupires et fermes un oeil. Les films d'horreur, très peu pour toi ou alors, il faut quelque chose qui te surprenne davantage. Tu te demandes si tu ne l'as pas déjà vu d'ailleurs ! Bref, tu fais une petite remarque parce que discuter te permet de ne pas penser à ce qui se déroule à la télé. Edgar te demande d'assumer et tu te tourne légèrement vers lui pour lui faire passe. Tu ne vas pas aller dire aux autres que je suis une trouillarde parce que pour le moment, je suis toujours devant la télé. Je n'ai pas encore pris mes jambes à mon cou et j'ai pas non plus pris ton bras comme bouclier. Pour le moment, je survis alors s'il te plaît tais-toi et écoutes ! Faut le remette à sa place de temps en temps Edgar sinon, il continue ses vannes pourries pendant des heures et c'est pas ce que tu veux. Tu t'installes de nouveau afin que tes yeux puissent se poser sur l'écran sans pour autant que tu te fasses un torticolis. Les images qui apparaissent sont légèrement plus hard que les scènes précédentes si bien que tu serres les dents. Tu n'as pas envie de t'avouer vaincue mais, t'aimes pas spécialement ce que tu vois. Sans doute que ton ami le remarque parce qu'il passe un main sous ton menton afin que tu le regardes lui plutôt que le film. Une nouvelle fois, il te propose de changer de film et tu esquives un sourire. Peut-être que c'est toi qui as envie de changer de film dans le fond... A ton tour, tu le provoques. Et puis, les choses se déroulent trop vite pour que tu ne comprennes quoi que ce soit. Déjà, ses doigts arrêtent de glisser le long de ton bras. Ca, ce n'est pas si grave. Son regard se perd sur ton visage, tu te dis qu'il a trop bu mais, c'est pas si grave. Finalement, ses lèvres se rapprochent et t'as pas le temps de te reculer qu'elles se retrouvent contre les tiennes. Tu mets quelques secondes avant de capter ce qui est en train de se passer. Finalement, instinctivement, tu arrives à te dégager et la paume de ta main vient heurter sa joue. Un bruit sourd résonne au moment où la jeune femme dans la télé se met à crier. Toi, tu te lèvres d'un bond sans le quitter des yeux, passant une main dans tes cheveux. Putain mais ça va pas ? C'est quoi ton problème ?! Enervée, encore choquée de ce qui vient se passer, tu lui tournes le dos pour gagner ta chambre. Tu prends la peine de claquer la porte sur ton passage. Cela te permet de le dissuader de te suivre; Tu te demandes pourquoi ? Pourquoi il fait ça alors que vous êtes amis. Pourquoi est-ce qu'il vient de t'embrasser alors que c'est une barrière que vous n'avez encore jamais franchi. Tu te bouffes la lèvre, tu tentes de te contenir. Tu sais qu'il faut que tu te calmes, que tu arrêtes de prendre les choses autant à coeur. Mais bordel, c'est Edgar ! Il n'avait pas le droit de faire une chose pareille ! Pas à toi. T'es différente des autres non ? Tu n'es pas une fille parmi tant d'autres ?! Merde! 

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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Mer 30 Mai - 17:54

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Edgar, il ne pouvait pas dire que c'était la première gifle dont il se prenait. Loin du car il en avait brisé des coeurs, sans réellement le vouloir. Il ne cherchait pas à amener la peine chez les femmes. Mais personne ne lui avait jamais appris le mot stabilité, dans son enfance. C'était une chose qui restait toujours méconnue et qui faisait parfois des ravages biens trop violent. Alors il ne dit rien lorsqu'elle le gifla, seule sa mâchoire se contracta. Ce n'était jamais agréable, et tout ce qu'il se figea quelqu'un instant. Sans la regarder quand elle s'énerve la Gaëlle. Putain mais ça va pas ? C'est quoi ton problème ?! Sa main retomba brutalement sur le cuir du canapé. Et dans un souffle il se redressa. Faisant quelques pas dans la cuisine pour aller se chercher une nouvelle bière. Putain Gaëlle, t'a pas l'impression que t'abuse un peu ? Tu me feras pas croire que c'était une première pour toi. Et clairement, je n'ai rien fais de déplacé. Oh et puis merde, fait la gueule si tu veux.  Il donne un coup de pied dans l'un des meubles qui croisait sa route pour retourner s'affaler sur le canapé. Ouvrant sa bière et la posant devant lui.  Retenant un soupire d'exaspération, il prit une profonde inspiration tout en écrasant ses mains sur son visage frottant ses yeux donc la vision était quelque peu brouillée.

C'était probablement pour éviter ce genre de situation qu'il s'était toujours forcé de ne pas toucher aux filles de la colocation. Mais on ne pouvait pas dire qu'il était un mauvais bougre, il ne savait pas simplement arrêter à changer d'avis. Un jour noir, un jour blanc. Parfois il se demandait pas s'il n'était pas tout simplement bipolaire ou une autre connerie du genre. De toute manière, vous comprenez rien souffla-t-il alors qu'il glissait lentement du canapé pour finir le cul sur le sol. Non, ils ne comprenaient pas. Le chaos dans son esprit. Ce manque qu'il avait en plein milieu de ce coeur qu'il n'arrivait pas à contrôler. Ce besoin de le remplir et de ne jamais être certain de le faire de la bonne manière. De toute manière, était-il réellement digne d'intérêt ? C'était cette grande question qui le hantait lorsque son anniversaire approchait. Comme un triste de rappel qu'il avait eu des parents sans en avoir, même une famille il n'était pas capable de comprendre ce que c'était. Alors l'amour, les désirs et toutes les autres conneries qui régissait le monde, les coeurs et la société, c'était encore plus compliqué. Me laisse pas seul, s'il te plait Encore un murmure, qui faisait entendre un début de sanglot dans sa voix. Mais il se rattrapa comme il pouvait, l'alcool pour le moment. Il saisit la bouteille qu'il venait à peine de sortir du frigidaire et en avala plusieurs gorgé. C'était sûrement la première fois qu'il exprimait ce genre de demande, du moins haut et fort, avec un fond de vérité. Cette solitude qui lui pensais tant alors qu'il vivait avec tant de monde.
 
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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Jeu 31 Mai - 13:43

l’ambiguïté a ses limites


Avec les événements qui se déroulent à une vitesse grand v, tu n'arrives plus à contrôler quoi que ce soit. C'est ainsi que ta main part comme si de rien était et vient s'écraser contre la joue du jeune homme pour y laisser une jolie marque colorée. Ton but premier n'était pas de lui faire mal mais bel et bien de le faire réagir. De lui faire comprendre que tout cela, c'est mal. Ce n'est pas adapté entre deux amis, entre deux colocataires. Ok, vous êtes tactiles, proches mais, pas à ce point... Tu te lèves d'un bond pour faire les cent pas devant la table basse. De son côté, Edgar se lève pour gagner la cuisine et se servir une nouvelle bière. Tu te dis qu'il a assez bu pour aujourd'hui mais, que c'est une remarque déplacée qui ne lui ferait certainement pas plaisir. Depuis le jour où vous vous êtes pris la tête avec Lazare, le jour où tu lui as balancé ses quatre vérités sans le moindre scrupule, il ne t'adresse plus la parole. Tu n'as pas envie de faire la même connerie, d'autant plus que tu vis avec Edgar et qu'une partie de toi à tout de même besoin de lui. Il dit que t'en fais des tonnes. Tu rigoles jaune jusqu'à ce que son pied s'écrase contre le mur. Pour le coup, tu fais moins la maligne. Tu décides même de partir, claquant la porte de ta chambre par la même occasion. T'es énervée et il faut vraiment que tu te calmes afin de ne rien dire qui pourrait compromettre votre relation. Tu te bouffes la lèvre en cherchant comment aborder les choses. Il te faut du temps, quelques minutes peut-être.
Parfois Gaëlle, tu as du mal à comprendre les gens qui t'entourent. D'abord, y a Lazare qui se détruit, qui se gâche alors qu'il a tellement de potentiel. T'es certaine que Matt en fait autant, qu'il lui reste tout de même un bout de cerveau actif, prêt à se mettre en ébullition s'il lui ordonne. Et puis, y a Edgar qui fait n'importe quoi avec les filles. C'est vrai que tu n'es pas un modèle de vertu. Tu n'es pas en couple et parfois, t'arrives à te faire prendre pour une conne. Mais le truc, c'est que tu n'as pas envie de souffrir alors, tu préfères rester seule. Du moins, entourée de tes amis qui te demandent déjà beaucoup de temps et d'attention. Soit, au bout de quelques minutes, tu te rends compte que tout ça, c'est ridicule alors, toujours assise à même le sol de ta chambre, contre le mur sur lequel tu t'es laissée glisser un instant plus tôt, tu ouvres la porte. Tu te penches légèrement afin de l'apercevoir, avachi dans le canapé, sa bouteille à la main. Tu prends une grande inspiration avant d'esquiver un petit sourire. Sourire de la paix. Sourire de pardon. Je t'ai fait mal...? Qu'elle demande d'une petite voix, d'un air presque désolé.

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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Jeu 31 Mai - 14:18

l’ambiguïté a ses limites.

   
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Il ne bougeait pas, de toute manière, il n'avait jamais été de ses lourdauds qui insistaient gracieusement auprès d'une fille. Alors avec ses colocs généralement il n'allait pas les chercher dans leurs chambres quand ils voulaient être seuls. Pourtant on se moquait gentiment de lui, sous entendant qu'il était capable de gratter aux portes des chambres simplement pour faire son beau parleur. C'était des conneries, plus des taquineries car ce n'était pas la vérité. Il acceptait qu'on le laisse seul, même s'il n'aimait pas ça. De toute manière, il n'avait pas besoin de le faire, car la porte de la chambre de Gaëlle s'ouvrit, c'était assez reconnaissable, la maison n'était plus toute jeune et ce n'était pas rare d'entendre le bois et les poignets grincer.
Je t'ai fait mal...?    J'ai connu pire Et c'était vrai, des gifles, il en avait l'habitude, et ça ne remontait à plus loin que celles des filles qui se sentaient bafouées d'être quittées aussi rapidement par lui. Ce n'était pas un gamin facile à vivre, et de toute manière dans les familles d'accueil ce n'était jamais joyeuse quand on ne respectait pas à la lettre les règles qu'on lui imposait. Un soupire à nouveau, s'extirpa d'entre ses lèvres et alors qu'il voulait reprendre sa bière, il la renversa sur la table basse. Merde. Putain quel con. Marmonna-t-il, en se redressant pour chercher une éponge ou un truc pour éviter de se faire pourrir par Ann. Il ne regardait pas en direction de Gaëlle, il n'était pas piqué dans sa virilité ou une autre connerie du genre, il voulait simplement ne pas affronter son regard. Si elle voulait revenir elle pouvait, il la forcerait pas. Tout ce qu'il savait c'est qu'il avait les yeux rougit, par la peur qu'il avait au fond de son être, celle qu'a le laissé seul. Celle qu'on l'oublie. C'était peut-être pour ça qu'il quittait aussi rapidement ses conquêtes pour passer à la suivante, pour être certains qu'elles ne prennent pas le temps de se lasser, ou pas. Il n'en savait rien. Manquant de tomber il entreprit de nettoyer la table, alors que le film continuait de défiler sur l'écran de la télévision. Puis finalement, il laissa ses pensées traverser sa bouche Tu sais, t'es pas oublié de me prendre en pitié car tu m'as giflé hein.  Rien de méchant, mais rien de gentil non plus. Il savait qu'il l'avait mérité.  
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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Jeu 31 Mai - 16:46

l’ambiguïté a ses limites


Tu le frappes mais, ce n'est pas volontaire du moins, tu ne t'attendais pas à une telle violence. Tu n'avais pas envie de lui faire mal, juste de lui faire comprendre que si, contrairement à ce qu'il peut croire, c'est déplacé. On ne peut pas se comporter de la sorte avec ses amis, même les plus proches, même si parfois la tentation est forte. Tu restes quelques minutes enfermée dans ta chambre sans avoir envie de le voir ou de lui parler. Tu l'entends marmonner quelques mots de l'autre côté de la porte mais, tu n'y comprends rien. Tu ne sais pas si tu as envie de savoir ce qu'il est en train de raconter d'ailleurs. Après un instant de réflexion, tu te décides enfin à ouvrir la porte qui vous sépare. Tu l'observes, assis dans le canapé. Son regard n'est ni posé sur toi, ni sur la télévision. Il a l'air dans le vide et ses yeux sont rougies, surement par l'alcool. Tu ne vois rien d'autre de plausible. Tu soupires, prends une grande inspiration avant de lui demander si tu lui as fait mal. Tu te décides à te lever, te frottant légèrement le bras, mal à l'aise. Jamais tu n'en étais arrivée aux mains avec Edgar et tu ne pensais pas devoir le faire. Peut-être que des mots auraient suivi mais, tu t'es laissée guider par ton instinct. Mauvaise idée. Il dit avoir connu pire et tu replaces une mèche de cheveux derrière ton oreille. Un tic que tu as très vite pris lorsque tu étais gamine et que tu ne savais pas comment réagir. Désolé... Tu murmures des excuses dans un souffle à peine audible alors qu'il fait tomber sa bière sur la table basse. Toi, tu grimaces parce que tu sais parfaitement que s'il nettoie pas maintenant, ça va coller. Ann va péter les plombs et vous allez tous choper un mal de crâne. Tu le laisses gueuler tout seul. Tu sis pertinemment que tu devrais te taire et pourtant, la réflexion sort toute seule : Tu devrais peut-être arrêter de boire! Ouais Edgar, il a surement trop bu ce soir et c'est d'ailleurs pour cette raison qu'il agit de cette façon avec toi. Ce ne sont pas tes affaires, il fait ce qu'il veut or, s'il souhaite que tu restes, il écoutera sans doute tes conseils. Il parle de pitié en nettoyant la table comme il peut. Il s'emmêle les pieds et tu pinces les lèvres pour ne pas rigoler. C'est du grand n'importe quoi cette soirée. Finalement, tu ne peux t'empêcher de rire légèrement avant de reprendre ton sérieux. Je te prends pas en pitié ! Tu l'as mérité cette claque Edgar ! Bah ouais, ils sont potes après tout et entre potes, pas de manière.

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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Ven 1 Juin - 12:59

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Tu devrais peut-être arrêter de boire!   Tu peux aussi me demander d'arrêté de respirer, ca arrivera pas. Une évidence qu'il lâchait dans un soupir las. Ouai, il buvait, beaucoup, souvent, parfois trop. Mais ça ce n'était pas nouveau et ça surprenait plus. C'était un trait de caractère pour Edgar, plus qu'un fait. Il buvait. Il s'enivrait tellement souvent, qu'il se souvenait plus du jour où il n'avait pas au moins touché à une bière. Je te prends pas en pitié ! Tu l'as mérité cette claque Edgar !   Il rigole amèrement, tout en finissant de nettoyer la table. Il n'aurait pas dû, ça il en avait parfaitement conscience, mais il n'avait pas pu se retenir Edgar. Il n'avait pas pu contenir ses démons.  Si tu le dis.   Il n'est pas vexé, il trouve juste qu'elle cherche trop à se justifier, et il n'est probablement pas en état pour discuter ainsi. Il se frotte les yeux, baille, tout en balançant l'éponge imbibée de bière négligemment dans L’évier. Edgar en ayant autant bu, c'était ce genre de personne qui voyait probablement par le mal dans ce genre de geste. C'était juste de la tendresse. Mais il savait qu'il n'aurait pas du car Gaëlle faisait partie des personnes qu'ils s'étaient promis de ne pas toucher. Par respect, pour le bien de la coloc. Mais l'esprit aussi confus par l'alcool il s'était simplement laissé embarquer dans son élan. Il avait simplement voulu encore plus de tendresse. Pour pas se sentir seul, pour pas se sentir misérable aussi. Certainement même. Il y a que Maëve qui m'comprends ici de toute manière Il lâche cette vérité comme si les autres n'arrivaient pas les yeux ouverts à son sujet. Il retourne sur le canapé, s'allonge de tout son long et il se met à fixer le plafond. Tu peux sortir de ton troue, c'bon j'te touche pu  Il commence à avoir du mal à articuler, sa tête elle tourne tellement qu'il aurait pu être dans un manège à sensation forte que ça aurait été la même chose. Mais c'est une manière de lui dire qu'elle ne doit pas avoir peur, même si n'était pas réellement le cas. Elle l'était pas effrayée de lui.
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MessageSujet: Re: l’ambiguïté a ses limites. (edgar) Ven 1 Juin - 17:53

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Tu ne sais pas trop par quoi commencer. Y a plein de choses qui se déroulent dans ta tête à ce moment précis. Des émotions que tu ne savais d'ailleurs pas compatibles. Certes, tu es énervée mais également surprise, choquée et déçue. Tu ne pensais pas qu'il serait capable de te faire un truc pareil. Vous êtes amis et tu n'as pas envie qu'il y ait quoique ce soit d’ambiguë entre vous deux. Bon en y réfléchissant bien, ça l'est déjà mais ça, c'est en partie ta faute. Tu as toujours été beaucoup trop tactile et complice avec tes amis, davantage avec tes colocataires. D'ailleurs, c'est en partie pour cela que tu as rejoint la colocation. C'est grâce à Candide, Candide avec qui t'as couché une fois et avec qui tu as fini par bien t'entendre. Un simple plan cul qui se transforme en un véritable ami pour qui tu serais prête à faire des pieds et des mains. Avec Edgar, c'est une autre histoire, c'est beaucoup plus compliqué et c'est pour cette raison que tu prends autant à coeur un petit acte comme celui-ci.
Pourtant, tu reviens tout de même vers lui. Tu t'excuses parce que t'y as peut-être été un peu fort. Il a raison Edgar, y a pas de quoi en faire toute une histoire, c'est pas comme si c'était ton premier baiser et qu'il était important. En tout cas, tu lui proposes d'arrêter de boire parce que si les choses se sont déroulées de cette façon, c'est uniquement à causse de l'alcool. Tu lèves les yeux au ciel lorsqu'il fait la remarque qu'arrêter de boire, c'est comme arrêter de respirer. Et t'as pas l'impression que t'abuses toi aussi ? Tu soupires sans rien dire. Rappelant simplement que cette claque, il l'a mérité.
Tu l'observes nettoyer ses conneries de loin. Tu ne l'approches pas pour le moment et tu ne le feras pas avant qu'il ne t'invite à le rejoindre, prétendant qu'il n'allait plus de toucher. Toujours dans l'abus, je vous jure. Tu lèves les yeux au ciel avant de te lever pour t'installer de l'autre côté du canapé. Tu replies tes jambes pour les enrouler de tes bras. Tu l'observes sans un mot, esquivant malgré tout un petit sourire. Tu sais, si y a que Maëve qui arrive à te comprendre c'est parce que c'est la seule à qui tu parles, à qui tu te confies. Tu hausses légèrement les épaules en inspirant profondément. Mine de rien, ça te touche qu'il garde autant de choses pour lui ou que du moins, il ne te parle pas.

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