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(candide) fireworks under our skins

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> MESSAGES : 152

> PSEUDO : CBP

> FACE, © : Tom Holland (Ulysse-bae)

> AGE : 21 y.o

> OCCUPATION : Il y en a plein qui voulaient le décourager, comme quoi la fac c'était pas pour lui. Pourtant, Basile, il s'est accroché, il s'est pas laissé faire, et puis maintenant il s'en sort plutôt mal, il est en L2 chimie et il s'accroche autant qu'il peut.

> COTE CŒUR : Très mystérieux là-dessus, y a personne qui est au courant de ces histoires, personne n'a jamais rencontré un copain ou une copine, Basile il se tait et il garde tout secret.

MessageSujet: (candide) fireworks under our skins Ven 1 Juin - 0:23


No sleep for the dreamer, can’t break the fever.
Il ne veut pas céder au chantage, pourtant il se presse. Il s’extirpe de son lit, quitte le cocon pas très confortable, et en profite pour débrancher son téléphone du chargeur. Il aimerait bien l’insulter par sms avec ses menaces à deux balles, mais ayant peur du contrecoup, il décide de les lui adresser quand il le verra. Ce Candide pas très ennuyeux, plutôt mignon et s’avérant être un bon coup. Une soirée avec lui peut être particulièrement intéressant, surtout qu’il s’ennuie comme un rat mort à l’heure actuelle. En plus d’être constamment la cible du radar bien trop bruyant que peut être la mère Dreux lorsqu’elle est de mauvaise humeur. Elle a mal vieilli la pauvre, depuis, c’est une mal-baisée qui hurle son indignation au monde et qui fait chier. Déjà que lui avait eu une adolescence chaotique, il plaint les jeunots de la famille qui s’en prennent plein la gueule. Encore plus que lui, alors que franchement, il en a ras le bol d’elle et il rêve de se barrer de la baraque. C’est un de ces désirs qu’il entretient, le seul obstacle étant le peu de sous qu’il a en sa possession. Ses économies sont plutôt frugales, et il y a toujours un truc qui vient lui péter à la gueule, le débarrassant au passage des broutilles qu’il avait réussi à rassembler. Il commence à perdre espoir, Basile, à perdre pied dans cette réalité fracassante, cette vague incessante qui veut à tout prix l’emporter. Il s’empare du premier pantalon à portée de main pour l’enfiler au-dessus de son boxer Spiderman, puis il essaie de trouver un T-shirt qui ne porte pas l’odeur de sa transpiration dessus. C’est dans la précipitation qu’il fait tomber sa lampe de chevet, provoquant un vacarme qui ne laisse pas la vieille chouette insensible. La voilà qui le somme d’arrêter de foutre le bordel, en vociférant comme la dingue qu’elle est. Vivement le grand départ. Il soupire, passe ses bras dans le T-shirt extrêmement laid qu’il n’a pas porté depuis au moins trois ans et descend les escaliers quatre à quatre dans le souhait d’échapper à une discussion désagréable. Il n’y manque pas, la voilà qui le toise avec cet air malveillant que tous ses enfants apprécient tant chez elle. Je rentre pas ce soir sont les seuls mots qu’il lui adresse, avant d’ouvrir la porte et de la claquer derrière lui. Elle n’a rien à lui dire de toute façon. Elle s’en fout de lui, de ce qui peut bien lui arriver. C’est juste un énième braillard qu’elle aimerait bien à confier à quelqu’un d’autre.

Il rattrape le tram de justesse, il est déjà à la bourre et il n’aimerait pas devoir attendre son moyen de transport en prime. C’est Candide qui va faire le relou pour au moins un quart d’heure vu qu’il va avoir une dizaine de minutes de retard. Il avise les présents dans le tram, qui se toisent les uns les autres avec ces regards vides et mornes. Il n’a jamais visité le métro parisien, mais il doit sûrement ressembler à ça. C’est les grandes chaleurs de l’été qui épuisent tout le monde et drainent leur énergie. Rien d’étonnant. Basile, lui, ça ne l’affecte pas trop. Il supporte parfaitement les climats de cette envergure, et s’en porte très bien. Il laisse son esprit vagabonder dans les méandres de son imaginaire, comme d’habitude lorsqu’il ne fait rien de particulier. La musique dans ses oreilles le transporte doucement mais sûrement vers un monde parallèle où il défie les différentes lois qui régissent la nature. Ça part très vite en cacahuète, et heureusement, il y a un œil semi-attentif qu’il accorde à ce qui l’entoure pour lui permettre de descendre au bon arrêt. Il a déjà cinq minutes de retard, pas de sms qui proteste ou de considération, peut-être que c’est passé inaperçu. Mais connaissant l’autre gars, il va quand même trouver le moyen de lui mener la vie dure.  Une fois sur place, il se rend compte qu’il n’est décidément pas suffisamment agile pour atteindre la fenêtre de Candide qui semblait bien plus lointaine que la dernière fois. Il fallait avouer que pendant celle-ci, il avait un verre de trop dans le sang, donc son estimation des distances devait être faussées. N’ayant nullement l’envie ou le besoin de finir paraplégique au cas où il ferait une chute monumentale, il décide d’envoyer un sms à Candide pour qu’il descende lui ouvrir plutôt. Puis après, il ne resterait plus qu’à se faufiler dans la maison, jusqu’à la chambre bénie, sans se faire surprendre par les autres. Une vraie mission de ninja ça, qu’il se ferait un plaisir d’accomplir.
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> MESSAGES : 88

> PSEUDO : la métamorphose d'hermès.

> FACE, © : dolan, cosmic light.

> AGE : vingt-sept bougies, déjà (putain).

> OCCUPATION : artiste, comme rimbaud et cocteau.

> COTE CŒUR : oh bah.

MessageSujet: Re: (candide) fireworks under our skins Ven 1 Juin - 16:17

fireworks under our skins
Feat
baz
Pour la troisième fois en dix minutes, candide jette un coup d’œil agacé à son téléphone portable. puis, il pousse un soupire, levant les yeux au ciel – on n’a pas tous la même notion du temps apparemment qu’il se dit à lui-même. reposant le cellulaire sur son lit, il se reconcentre sur la petite toile qu’il est en train de peindre, assis en tailleur par terre. ses moyeux (financiers et spatiaux) ne lui permettent pas d’acquérir des toiles et un chevalet normaux alors il se contente de ces versions miniatures que les artistes n’utilisent généralement que pour les œuvres ludiques. le violet, le rose, le bleu se mélangent sur sa toile dans un ballet édulcoré, s’unissant pour former une scène crépusculaire dominée par le ciel éclatant de la fin du jour et la lumière des lampadaires déchirant la pénombre. un tableau qui n’est pas sans rappeler l’empire des lumières de magritte – probablement un de ses préférés. la vivacité du ciel, l’obscurité terrienne, et candide soupire, laissant traîner son pinceau sur une nuance de violet qu’il affectionne particulièrement. sa basse bluetooth diffuse à un volume élevé (mais pas trop non plus, il ne voudrait pas que ses colocs fassent irruption dans sa chambre pour lui demander de baisser le son à un mauvais moment) une chanson de lorde, glory and gore, qu’il affectionne particulièrement et à laquelle il se laisse aller. il se surprend même à chantonner l’air du refrain alors que son pinceau trace langoureusement le contour d’une ombre au sol. d’un doigt, il estompe une trace trop lourde à son goût avant d’essuyer ses mains sur son t-shirt blanc, déjà souillé par diverses tâches de peintures plus ou moins vieilles – son short en jean n’est pas dans un état moins lamentable. mais candide n’y prête guère attention. il préfère cent fois ses belles souillures multicolores à d’immondes tâches de gras et de ketchup. ses gestes insouciants, un peu perdus, un peu dans la lune lui donnent un air d’enfant s’expérimentant pour la première fois aux caprices de l’aquarelle, et il a du bleu jusque sur la joue. de toute façon, plus grande monde le connaissant ne s’offusque de ses barbouillages. tâches de peinture et candide, ça va aussi bien ensemble que prêtre et pédophilie – il ne se souvient plus de qui lui avait sorti cette blague mais il ne s’était même pas senti coupable de rire. l’humour noir, un tantinet sans cœur, c’est le point faible de candide, bien qu’il n’ait de cesse de répéter que son sens de l’humour est tellement plus fin, tellement plus distingué que cela. il se surprend à sursauter, sorti de sa transe alors que le ting distinctif de son iphone lui annonce qu’il a un nouveau message. il inspire, s’empresse de le prendre. je suis en bas de chez toi – sérieusement ? candide arque un sourcil, est tenté de l’intimer de jouer à spiderman pour passer par la fenêtre afin qu’il n’ait pas à descendre mais finit par soupirer assez lourdement. il jette son portable plus loin d’un geste désabusé et se lève, trottinant dans les escaliers. par un quelconque miracle, aucun de ses colocataires ne semble se trouver sur la voie directe entre sa chambre et la porte d’entrée, et il arrive sans aucun encombre à ouvrir la porte principale. comme promis, basile est derrière – et le fait qu’il soit à la fois si sexy et si mignon exaspère candide. il peut pas résister à un homme qui l’excite. il peut pas être en colère dans ces conditions, lui qui avait prévu pourtant de lui dire le fond de sa pensée quant à son manque de ponctualité. mais à la place, il s’appuie contre l’encadrement de la porte, les bras croisés sur le torse et un sourcil arqué dans une attitude perplexe.
—  il faudra qu’on revoit ensemble tes concepts de quinze minutes et de fenêtre, pendant que t’es là.
il va pour ajouter autre chose mais un bruit venant de la maison le fait se retourner. il grogne entre ses dents, espérant qu’aucun de ses colocs n’ait l’idée stupide de se rendre dans le salon ou dans la cuisine à ce moment. d’un geste rapide, il attrape le poignet de basile et le tire à l’intérieur, fermant la porte derrière lui.
—  grouille-toi aussi, reste pas dehors.
il lance, agacé, comme si c’était pas lui qui venait d’engager une discussion totalement anodine. sans attendre plus longtemps il le guide à travers les escaliers, lui faisant signe de s’arrêter alors qu’il entend quelqu’un traverser le couloir. ils parviennent finalement à la chambre tant convoitée sans plus d’embûches, et candide ferme à clef sa porte, s’appuyant contre celle-ci.
—  tu es en retard. tu m’obliges à descendre pour venir t’escorter comme un vulgaire garde du corps. rappelle-moi pourquoi j’accepte encore de coucher avec toi hein ?
même s’il tente du mieux qu’il peut d’avoir l’air énervé, c’est assez évident que ce n’est qu’un rôle qu’il joue. candide, il est rarement énervé. agacé, oui. mais énervé ? jamais pour si peu. et jamais s’il y a la promesse d’un moment agréable derrière.

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( it's quiet uptown )
et je suis ici, en parcours, en attente, en suspension, en déplacement, hors-jeu, hors vie, provisoire, pratiquement absent, pour ainsi dire pas là


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MessageSujet: Re: (candide) fireworks under our skins Mer 6 Juin - 17:55


No sleep for the dreamer, can’t break the fever.
Il y a une myriade de couleurs sur le T-shirt de Candide quand il vient lui ouvrir la porte. La surprise chasse l’impatience, conquiert le terrain des minutes égrenées à attendre qu’il daigne lever son illustre postérieur pour venir le faire rentrer. Il y a le blanc épuré, parcouru des frissons de l’arc-en-ciel. Une toile vivante, barbouillage ambulant et attitude provocante, déplaisante qu’il ne note même pas. Tu peignais ? qu’il demande comme le dernier des abrutis, alors que l’évidence lui fait face. Interrogation purement rhétorique qui se perd dans les méandres des paroles qui suivent, s’efface dans les mots plus importants et plus pertinents qui le font réagir au quart de tour. Je voulais pas mourir ok ? Tu ferais quoi si je perds l’usage de mes jambes ? T’es trop paresseux pour faire tout le travail. Il élude la question de son retard, préfère faire comme si de rien n’était, donne pour toute réponse un grand sourire concupiscent qui veut tout dire. Comme quoi il allait se rattraper, sans conteste, sûr de lui, dans toute sa splendide arrogance. L’autre n’a même pas le temps de répliquer, et Dieu sait qu’il a toujours quelque chose à dire, qu’il regarde derrière lui, obnubilé par un bruit provenant de l’intérieur. Un climat différent opère, le poignet de Basile est saisi par une force surprenante qui l’entraîne dans le décor dont il ne se rappelle même pas. La faute aux brumes de l’alcool, épais mystère qui s’était formé dans son esprit. Ou encore aux lèvres de Candide, qu’il rêve de dévorer encore et qui lui avaient tout fait oublier de ce soir-là. Tu m’assumes pas ? Car s’il est vrai que c’est Basile qui préférait ne pas les voir, il a l’impression que Candide non plus n’est pas spécialement enchanté à l’idée de se faire surprendre avec un mec. Il a toujours voulu éviter les ennuis de trop, il se rappelle encore de la fois où il s’était pris la tête avec les colocs d’une meuf qui pensait qu’ils étaient plus proches qu’ils ne l’étaient vraiment. À savoir qu’elle couchait avec lui parce qu’ils étaient ensemble. C’était un mot incongru ça, ensemble. Ce n’était pas dans son dictionnaire, il le redoutait, il le détestait. C’est synonyme de prison pour lui, une liberté avortée alors qu’il n’est qu’oiseau migrateur, désireux d’explorer tous les horizons possibles et imaginables. Avec ce gars-là, il n’aurait pas le même problème. Mais juste au cas où, il fallait être précautionneux.

Après avoir passé un court instant à reluquer le cul de Candide lorsqu’ils montaient les escaliers, les voilà dans le sanctuaire sécurisé qu’est sa chambre. Ils ont évité de justesse quelqu’un qui se baladait dans les couloirs, mais maintenant ils étaient enfin seuls. Dans ce qui semblait être l’antre d’un artiste bordélique. Il répond à la question profondément ridicule en caressant ses lèvres d’un index aventureux, avant d’éclater de rire et de commencer son inspection des lieux. Il veut savoir avec qui il couche au juste, en apprendre plus sur l’homme derrière les commentaires sarcastiques et l’attitude blasée en permanence. Sympa la musique qu’il ricane, alors que la basse éructait les paroles totalement niaises d’Ed Sheeran, qui avaient fini par l’insupporter tellement il les entendait partout. Après avoir fait le tour de ses yeux, il s’approche de la dernière œuvre en date du peintre qui s’en met partout, la jaugeant comme le ferait un vrai critique de l’art alors qu’il n’y connaît absolument rien. J’aime beaucoup le jeu des couleurs, il y a un certain contraste, c’est agréable. Tu me le passeras quand t’auras fini ? Comme ça, quand tu seras célèbre, je pourrais me vanter. Il fait comme chez lui, Basile, il se met à l’aise, enlève ses baskets et s’assoit sur le lit avec un rictus moqueur et railleur pour lequel on lui foutrait volontiers une baffe. On a le droit de fumer dans ta chambre ou pas ? J’ai un bédo sur moi, un pote me l’a offert. Ou plutôt son dealer, parce qu’il n’a pas de tune et qu’il va faire les yeux doux. Ce n’est pas ça qui marche vraiment, puisque Presnel est hétéro comme jamais. Il le sait bien, il a tenté le coup. Mais il faut croire qu’il a parfois pitié en cet imbécile de Basile qui n’a jamais de sous et qui a une flopée de problèmes à côté. C’est bien lui, ça. Un tableau de désespoir et de désolation qu’il aimerait bien effacer et recommencer depuis le début. Lui aussi aimerait utiliser son T-shirt pour essuyer les tâches de trop qui lui bousillent l’existence, mais ce n’est pas possibles. Elles ne veulent pas s’enlever, persistent à le ronger, demeurent ancrées sur le parcours chaotique de son quotidien. Une épine dans son pied, un boulet enchaîné autour de ses chevilles et une frustration grandissante qui menace de le faire craquer.
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